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Orchidium-Vaunage

Orchidium-Vaunage

Passion des Orchidées en partage , leur mode de vie , leur culture , côté jardin les exotiques, tropicales, cactées etc

Articles avec #generalites & cultures catégorie

Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

classification :

Epidendroideae, Arethuseae, Coelogninae

Ethymologie :

du grec dendron ( arbre )  et keikos  ( lèvre ) en référence sans doute à la forme proéminente du labelle .

Le genre est représenté par environ 120 espèces épiphytes , rarement lithophytes , de formes sympodiales,  en forêts denses entre 300 et 2000 mètres , avec une saison pluvieuse, suivie d'une saison séche

Habitât naturel:

On les rencontre de Birmanie à la Papouasie, en Nouvelle Guinée et surtout aux Philippines ,en forêts denses entre 300 et 2000 mètres , avec une saison pluvieuse, suivie d'une saison sèche.

 

 

 

Dendrochilum cobbianum floraison 2017

 

 

 

 

 

Les plantes ont,des rhizomes rampants , avec des pseudobulbes parfois espacés ou à contrario regroupés en grappes.

La plupart  d'entre-eux ont des inflorescences érigées , qui se courbent légèrement leur donnant ainsi un port que l'on qualifie de " pleureur distingués "  avec pour certains en prime un parfum très agréable comme

 ce Dendrochilum glumaceum classé parmi les plus parfumés.

La durée et la période de floraison est différentes suivant les espèces et peut se prolonger entre 3 et 5 semaines , pouvant intervenir au printemps, en été ou en automne.

Culture:

Ce sont des tempérés qui se plaisent à des températures jours entre 18° ET 25° nuit 16° 20°  avec un écart de température de 4 à 5°.

Peu exigeants en luminosité ,

Arrosages

réguliers suivis de fertilisations une fois sur deux en période de croissance végétative .Dès que les pseudobulbes ont atteint leurs tailles adultes , réduire sans pour autant laisser le compost se dessécher.

Rempotage:

tous les deux ans au moment du démarrage des nouvelles pousses . Bonne culture , merci de votre fidélité.

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification : epidendroideae

Le genre dendrobium est représenté en nombre suffisamment important environ 1500 espèces  pour que l'on puisse le qualifier d' incontournable,  de ce fait il occupe une place prépondérante au sein de la grande famille des orchidées, sans avoir à craindre d'être concurrencé. 

Ethymologie :

du grec dendron ( arbre ) et bios ( vie ) pour leur vie en épiphyte

Habitât naturel :

L'aire de répartition des dendrobium est particulièrement vaste , on les rencontre de l'Asie du Sud Est , de la Chine au Japon , aux Philippines, en Papouasie, Nouvelle Guinée , mais aussi en Australie, dans les îles du Pacifique , et en Nouvelle Zélande . C'est dire si leur milieu naturel est considérablement étendu , ce qui implique forcement une ampleur de contraste dans leur mode de vie .

                                                               Dendrobium Alexandrae

Certaines espèces des régions de l'Assam ( Nord Est de  l'Inde ) qui vivent dans les arbres peuvent être exposés à des vents très froids .

Dendrobium bigibbum                                                            Dendrobium farmeri

                                                               Dendrobium pierardii

Certains dendrobium ce sont adaptés aux types de milieu dans lequel is évoluent , généralement les écarts de températures jour / nuit  sont très marqués.

Le genre dendrobium est composé d'espèces hétérogènes principalement épiphytes , parfois litophytes, rarement terrestres. A leur adoption  du fait de leur mode de vie très diversifiée, il est nécessaire de se documenter de façon approfondie  si l'on veut maitriser leur culture.

                                                     Dendrobium ruppianum

Description :

 Ce sont des plantes sympodiales , les pseudobulbes de formes et de tailles très variées, mais souvent en canne pendantes ou érigées

La taille, la couleur, l'aspect , des fleurs de quelques heures à 8 mois .

En dehors de cette grande diversité on notera que le sépale dorsal et les pétales sont libres, les sépales latéraux sont soudés au pied de la colonne . La labelle entier ou trilobé généralement grand , plus grand que les autres pièces florales, est soudé avec le pied de la colonne , et la base des sépales latéraux pour former un mentum , ou un éperon.

Le callus est constitué de crêtes longitudinales .

Culture :

Il est utile pour faciliter notre tâche d'orchidophile amateur ou averti de se positionner sur des paramètres spécifiques même si ces classifications comportent toujours une part d'arbritaire  et de portée limitée.

 

 

Dendrobium unicum

serre chaude

 

 

 

 

 

 

On pourra ainsi distinguer : quelques exemples

Dendrobium de serre chaude

D. chaude tempérée l'été fraîche l'hiver,

D. chaude l'été froide et sèche l'hiver

.

D.serre tempérée

 

 

 

 

 

 D. serre froide :

Le genre peut paraître compliqué il semble au prime abord que le choix doit se porter sur des espèces à qui l'on pourra offrir les meilleures conditions , et qui pourront s'adapter à notre mode de vie .

A très vite merci de votre fidélité

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

epidendroideae, cymbideae, casetineae

 majoritairement épiphytes , parfois litophytes

Le nom de ce genre comprend environ 25 espèces aux formes singulières , à la morphologie particulière. Présentés dans les expositions ils font toujours sensation.

Ethymologie:

du grec Kyknos  ( cygne ) et auchen ( cou ) en référence à la morphologie très particulière du gynostème, long et courbé comme le cou d'un cygne. d’ailleurs surnommé l- orchidée cygne .

  Habitât naturel :

réparties à travers toute l'Amérique tropicale ces plantes se rencontrent  dans des forêts à climat chaud et humide , du niveau de la mer jusqu'à 600 mètres d'altitudes  , avec des saisons de pluies et des saisons sèches très marquées .

présentent jusqu'au sud du Brésil notamment dans la région de Brasilla , mais aussi au nord de l'Argentine, ainsi qu'en Guyane Française .

Description :

Bien que leur port soit semblable aux Catasetum les Cycnoches ont des pseudobulbes allongés et de forme presque cylindriques .

Leurs feuilles caduques tombent avant le repos annuel .

Les hampes florales arquées ou, pendantes sont latérales et portent des fleurs résupinées ( labelle tourné vers le haut ) et unisexuées.

la fleur mâle a des pétales et des sépales  libres et membraneux , la colonne est très longue  et arquée avec deux pollinies et pas de stigmate .

La fleur femelle a des pétales et sépales libres plus épais , elle est moins colorée, sa colonne est courte et le stigmate est bien apparent ( stigmate partie sommitale du style ,  en principe dilatée dont l'épiderme est conçu pour recevoir  le pollen et favoriser la germination).

On rencontre parfois des plantes avec des fleurs intermédiaires , mais elles sont stériles .

Culture :

Ils aiment la lumière sans excès, des températures chaudes pendant la période de végétation , tempérée pendant le repos avec toujours un écart jour/ nuit . En période estivale la culture en extérieur est possible  .

Les arrosage seront abondants réguliers dés l'apparition des nouvelles pousses , puis réduits lorsque les pseudobulbes sont formés., et mise au repos jusqu'à l'apparition des nouvelles hampes florales .

L'hygrométrie entre 75%et 80% pendant la période de végétation active on peut baisser à 60% au repos

L'apport d'engrais au démarrage des nouvelles pousses azoté de préférence pendant 3 mois, puis privilégier un engrais riche en phosphore et potasse . Pas d'engrais pendant la période de repos .

Ce Cycnoches peut produire des gousses de 12cm qui peuvent contenir 3 700 000 graines. Imaginons un instant que toutes prennent vie , l'espace serait rapidement colonisé .

Les fleurs des orchidées sont hermaphrodites cependant 3 genres portent sur le même pied des fleurs femelles et des fleurs mâles , les cycnoches sont un de ces genres .

Les photos illustrant cet article sont empruntées à l'album Claudio Nardotto

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Bonne lecture A très vite   Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Cet hybride intergénérique ( qui résulte d'un croisement de deux genres différents ) dont les ascendants sont Mitonia, Odontoglossum , Oncidium .

perpétue la mémoire de Sir Jéremiah Colman , éminent orchidoculteur britannique .

Leur mode de végétation sympodiales persistantes, à pseudobulbes . Certains ressemblant à des oncidium mais avec des couleurs vives bordeaux, jaune , acajou, violine, évoquant des papillons posés sur les longes tiges arquées .

d'autres arborent de grandes fleurs rondes , généralement tachetés les bords de pétales souvent ondulés .

La hampe émergeant  des grandes feuilles vertes lustrées on pourra les couper après la floraison les suivantes n'auront lieu que sur les nouvelles pousses arrivées à maturité .

Leur floraison est très souvent spectaculaire avec des fleurs de grande variété de couleurs vives , intenses aux motifs voyants pouvant intervenir quasiment à n'importe quelle période de l'année, parfois même 2 / 3 fois l'an avec une longue durée de 4 à 6 semaines  .

Leur culture se rapproche de celles des Odontoglossum , suivant les ascendant elle pourra se conduire en tempéré / froid . Celles ci dans l'idéal devraient évoluer entre 18° et 24°

C'est dire en même temps les difficultés qui pourront se rencontrer en région au climat chaud et sec l'été .

Les bassinages et l'hygrométrie ambiante devra être maintenue élevée afin de protéger leurs fines racines.

Gourmands en lumière leur feuillage sera un indicateur se parant de pourpre lorsque celle- est optimale .

Ces hybrides compacts conviennent parfaitement à un rebord de fenêtre . Un sujet adulte bien soigné peut supporter jusqu'à 50 fleurs simultanément d'où la possibilité de pratiquer une division à l'age adulte .De quoi faire plaisir autour de soi .

  Un hybride facile pour ddébutants passionnés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A très vite

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Le genre comprend une intéressante diversité de formes et de fleurs . les zones occupées sont très variables et de fait permettent à l'amateur d'orchidées de trouver l'espèce qui lui convient par rapport aux conditions qu'il peut lui offrir .

Classification : Epidendroideae, Arethuseae, Coelogyniae

 Le genre fut revisité plusieurs fois . Il existe pas moins de 120 espèces.

Étymologie : du grec koilos ( creux )  et gyne ( femelle) car le stigmate ( sommet du style ) est concave .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Habitat naturel :

Se rencontre dans toute l'Asie du Sud est , l'Inde , l'Indonésie, la Chine, et les iles du Pacifique , à des altitudes variant du niveau de la mer jusqu'à 2600 . certains en forêts chaudes au voisinage de la mer, d'autres en altitude , notamment dans l'Himalaya . Selon les régions et en fonction de cette altitude, les espèces seront de climat froid, tempéré, ou chaud .

Description : épiphytes , litophytes, ou terrestres à végétation sympodiale , dévellepant leurs nouveaux pseudobulbes pendant la saison des pluies , puis subissant une période de repos plus ou moins marquée avant de fleurir .

les inflorescences selon les espèces émergent différemment 

1 à partir d'une pousse latérale qui ne donnera ni feuilles ni pseudo bulbes .

 2 à l'apex d'un pseudobulbe mature

3 du cœur de la pousse, avant la mise en place des pseudobulbes et des feuilles

4  à la base des pseudobulbes souvent en même temps que les nouvelles pousses les rendant parfois difficiles à identifier .

Les fleurs s'épanouissent en simultané ou successivement avec des coloris s'étalant du blanc au beige , mais aussi vert pâle jaune , ocre , ou marron

Sépales libres , mais parfois soudés à la base, pétales latéraux libres et souvent linéaires. un labelle libre relié à la colonne sans jamais être soudés , et jamais en forme de sac .

De culture facile avec une bonne  luminosité en respectant les périodes de repos pour certaines espèces , elles peuvent passer l'été au jardin à l'ombre et pour les espèces froides exp Coelogine cristata ne rentrer qu'après avoir pris la fraicheur c'est à dire des températures avoisinant les 8° au sec

 1 espèces Himalayennes

   serre foide T° minimales

8°                                                       

arrosages réguliers réduits en hiver

2 espèces

Borneo Sumatra

serre froide tempérée froide

arrosages réguliers tte l'année

bonne ventilation

3 espèces de basse ou faible altitude serre tempérée, chaude arrosages réguliers réduire lorsque les pseudobulbes sont à maturité

Un pseudobulbe est à maturité lorsqu'il a atteint la grosseur identique ou approchante des anciens .

Pour avoir quelques Coelogyne dans ma collection je peux affirmer que ce sont des plantes faciles séduisantes et souvent parfumées .

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

La cuisine  " des simples " en se rapprochant des produits naturels pour guérir les maux dou-lou- reux des orchidées , sans substance chimique nocives fonctionne très bien , et l'on se rend compte que l'on obtiend de très bons résultats .

Dés lors plus aucunes raisons de s'en priver

Les attaques de champignons ou maladies cryptogamiques  se manifestent par des taches visibles sur les feuilles parfois également sur les pseudobulbes , les cannes, en dehors du fait d'être inesthétiques , elles sont dangereuses pour la plante et peuvent aller jusqu'à altérer sa vie .

Elles se manifestent souvent lorsque l'hygrométrie est trop élevée en continu , et qu'il y a un manque d'aération .

Une atmosphère confinée est propice aux développement des champignons .

Moyens de lutte : réduire l'hygrométrie et augmenter l'aération

Pensez les plaies avec de la poudre de cannelle , soit en déposant à l'aide d'un coton tige directement sur la plaie , pensez à protéger la plaie lors des arrosages  .  ou par brumisation en préparant une solution faite avec :

1 litre d'eau 1 cs de poudre de cannelle

en dernier recours on utilisera les fongicides vendus dans le commerce mais ce ne sera surement pas nécessaire

Les taches foliaires bactériennes

Sont des taches brunes qui s'étalent rapidement on les observe principalement sur les phalaenopsis , lorsque la température nuit est trop fraîche 14° à16°

Moyens de lutte :  percer la tache à l'aide d'un cure dent , enlever la partie noire et tamponner les pourtours avec un coton tige trempé auparavant dans de la poudre de cannelle pour la cicatrisation.

Remonter les températures nocturnes aux alentours de 18° 20°

Si la feuille est très atteinte ne pas hésiter à la couper et la bruler. Pulvériser ensuite la plante avec une solution eau + bicarbonate

1litre d'eau 1cs de bicarbonate alimentaire

On se trouve face à des taches circulaires avec des marques en forme d'anneaux sur les feuilles, la teinte des fleurs est modifiée, les pétales peuvent être frangés ou déformés

Heureusement assez rare , mais nécessitant un isolement de la plante

Dans tous les cas il vaut mieux se séparer de la plante plutôt que de risquer la contamination de votre collection même si elle est minime. 

les attaques de fumagine

Avant d'aborder les les carences en excès ou en manque on va parler de la fumagine

Elle se caractérise par un dépôt brunâtre sur les feuilles , comme un voile , le champignon responsable de cet état se développe grâce au miellat substance poisseuse secrétée par les cochenilles

Moyens de lutte : Éviter les attaques de cochenilles et c'est là qu'intervient la nécessité de mettre en place un traitement régulier et préventif .

Traitement habituel alcool ménager + savon noir

Il est important de nettoyer le feuillage avec un chiffon humide , pour éliminer le dépôt , et redonner à la plante ses facultés de respiration , et la reprise de ses fonctions d'échanges au niveau des éléments nutritifs et chlorophylliens 

Les carences en excès ou en manque

On rencontre des taches vert pâle ou jaune entre les nervures des feuilles , et une croissance ralentie ou stoppée , la plante semble comme figée  . S'assurer que l'engrais est suffisament riche en fer

 

La pointe des feuilles brunie est souvent une conséquence due à l'eau d'arrosage, eau de pluie récoltée sur des réservoirs

 

Le prochain volet avec les gestes maladroits qui peuvent contrarier nos belles merci de votre fidélité .

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

 

 

Un air de tristesse indéniable , pour un geste inapproprié .

Avant d'aborder le sujet dans son ensemble, toujours garder à l'esprit que " Les petits maux " des orchidées en première instance peuvent trouver des solutions simples et naturelles.

C'est seulement ensuite, et seulement si c'est nécessaire que l'on se tournera vers les produits spécifiques phytosanitaires bio

Tout au long de leur existence les orchidées vont être emmenées à subir des assauts de part et d'autre , que ce soit au niveau : des parasites

                            des prédateurs

                            des attaques bactériennes , mycosiques , virales

                            des carences , en phosphore, cuivre, azote , soit par manque ou par excès

                            des gestes maladroits

Elles n'auront d'autres choix que de nous prévenir ( pas encore en parole ) mais bien par des signaux qui vont se manifester au niveau du feuillage , des racines , et des fleurs .

Ces codes sont tous des SOS d'angoisse et de détresse.  La plante est en situation de stress , garde  cependant l'espoir que nous serons réactifs et interviendrons rapidement .  l'intérêt d'une attention minutieuse et régulière prend ici tout son sens , pour cela on va essayer de se placer dans les différentes situations à laquelle nous pourrions être confrontés.

Les parasites :

 

 

 

 

Les cochenilles

 

 

 les cochenilles farineuses sont des petits insectes blancs mobiles, couverts d'un enduit cireux que l'on trouve sur la face inférieure ( dos ) au bord, à l'aisselle des feuilles , entre les pétales et sépales à la jointure du pédoncule , sur les hampes au départ des bourgeons , glissées dans les attaches ( liens ) surtout s'il s'agit de pinces .

On remarque la présence d'une substance collante poisseuse qui n'est autre que le miellat qu'elles secrètent

Moyens de lutte : pulvérisation d'un mélange de savon noir liquide et d'alcool ménager  ce traitement est à renouveler 3 fois à 15 jours d'intervalles pour éradiquer la population suivante tapie sous forme de larves .

On peut mettre en place un traitement en préventif une fois par mois

3 cs de savon noir pour 1 l d'alcool ménager

Les cochenilles à carapaces sont des petits insectes bruns en forme de petits boucliers à peine plus gros qu'une tête d'épingle qui se placent sur les tiges ( cannes )  souvent dans les nervures , et sur les feuilles. tout autour d'eux la plante prend une coloration jaunâtre

à déloger à l"aide d'un bâtonnet plat style bâton de glace  ou plus simplement d'un coup d'ongle , et pulvériser ensuite avec la préparation savon noir alcool ménager .

Les araignées rouges  très difficile à mettre en évidence car minuscule , on observe des marbrures blanc jaunâtre sur le feuillage qui dénoncent leur présence .

elles s'installent généralement lorsque l'hygrométrie est insuffisante on veillera à l'augmenter , à bien vaporiser le feuillage .

 les prédateurs                                               Les otiorhynques

des encoches profondes au bord des feuilles doivent alerter l' ornithorynque se cache sous les pots et ses larves se nourrissent du feuillage ainsi que des racines.

Il n'y a guère d'autres moyens de lutte que de les dénicher la nuit de préférence  et s'en débarrasser . Il en est de même pour les limaces et les escargots , les déloger reste la méthode la plus efficace , on peut également placer des moules à tartelettes en aluminium garnies de tranches de concombre le contact des deux suscite une réaction chimique à laquelle ils sont sensibles très vite ils vont venir de préférence sur cet ajout de nourriture , la suite vous appartient .....

prochain volet  les attaques bactériennes ........

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

 les Cochleanthes sont des Plantes à floraison généreuse parfaites pour les débutants désireux de démarrer une collection .

Classification : Epidendroïdeae, Cymbidiae , Zigopetalinae

Étymologie : du grec cochlea ( coquillage ) et anthos  ( fleur ) pour la forme du labelle et du callus

Habitât naturel : En forêts tropicales , dans les milieu humides à des altitudes comprises entre 500 et 1200 mètres.

Nicaragua, Costa Rica , Panama , Caraïbes , Bolivie , Guyane, Trinité, Brésil

C'est dire l'immensité de ses aires de répartition

Description : le genre s'est vu amoindri en nombre par le fait d'une déclassification, il est sympodial épiphyte, cespiteux (en forme de touffe )

Il ne possède pas de pseudobules ou alors très petits et totalement cachés par les bases foliaires

Les feuilles généralement disposées de part et d'autre de la tige, sont disposées en éventail les plus extérieures étant plus courtes que les plus internes . Chaque feuille a une forme oblancéolée ( en forme de fer de lance dont la pointe serait tournée vers le bas ), membraneuse, sans pétiole distinct.

Les hampes sont soit érigées ou bien pendantes , produites par les jeunes pousses matures , émergeant de l'aisselle des bractées les plus basses . Une hampe par bractée.

Les fleurs sont résupinées ( tournées vers le bas )sépales et pétales libres entre eux assez ressemblant de forme la base des deux sépales latéraux est soudé au pied de la colonne. Le labelle est articulé avec le pied de la colonne sur lequel il est enserré par une zone très étroite et courte. Les fleurs sont faciles à reconnaitre grâce à leur large callus en forme de coquillage.

Le labelle est remarquable par sa taille et largement veiné

Le genre est pollinisé par abeilles solitaires du genre Euglossine mâle

Cochleanthes discolor se distingue du genre par son sublime parfum et Cochleanthes amazonica pour ces fleurs spectaculaires avec un labelle de 7cm

Culture : Le compost devra être drainant , les températures seront fonction des origines géographiques , des arrosages réguliers en laissant sécher le compost entre deux , pas de période de repos .Une excellente ventilation pour éviter toute attaque fongique ou bactérienne.

Si vous souhaiter adopter ces belles je vous souhaites une excellente réussite

 

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

Epidendroïdeae , Cymbidieae , Zigopetalinae

Étymologie  :

du grec chondon ( cartilage ) et Rhynchos ( bec )pour l'aspect du rostellum  ( partie du gynostème ) colonne .

Habitât naturel :

On les rencontre  dans les zones tropicales des Andes , au Venezuela ,jusqu'au Pérou souvent à flan de montagne à des altitudes depuis 500 mètres jusqu'à 2000 mètres .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Description :

Le genre est botanique se composait d' une trentaine d’espèces  , n'en possède aujourd'hui que 8 les autres ayant été déclassées

Ce sont des épiphytes sympodiales sans pseudobulbes évoluant en forme de touffe . l'inflorescence relativement courte n'atteint pas la moitié de la longueur des feuilles .

Les fleurs résupinées ( tournées vers le bas ) aux couleurs allant du crème , au jaune , verdâtre avec parfois des touches de roses .

Sépales et pétales libres entre eux , le sépale dorsal et les deux pétales sont souvent repliés vers la colonne tandis que les deux sépales latéraux sont dirigés vers l'arrière et étalés de part et d'autres en forme d'éventail.

Ils sont insérés obliquement sur la colonne se qui permet d'en distinguer le genre.

Le labelle plus ou moins ovale et parfois largement trilobé s'articule avecle pied de la colonne . Le calus possède 3 à 4 dents . Un bon ombrage sans soleil direct , La culture se conduit en fonction de l'altitude de son habitât naturel .

Culture :

Pas de période de repos mais le substrat devra sécher et s'alleger un peu entre deux arrosages

Une excellente ventilation pour prévenir toute installation de pourriture , fongique, ou bactérienne 

 

Vous trouverez ces merveilles auprès de vos producteurs favoris pour ma part Chondrorhyncha  amabilis avec sa superbe barbe me semble très séduisant

A très vite

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification:  Famille des Epidendroideae Dendrobrinae , le genre compte environ 1800 espèces, il est manifestement le plus vaste parmi la famille des Orchidées .

Étymologie : Le mot est dérivé du latin bulbus  " bulbe " et du grec phullon " feuille " et désigne une plante qui possède de nombreux pseudobulbes plus ou moins longs, qui se développent horizontalement avec un port rampant ou verticalement avec un port  grimpant.  Chaque pseudobulbe munis de nombreuses racines participent à l'allongement de la plante .

Habitât naturel : Asie , Australie, Océanie, Afrique , Madagascar et les îles voisines , Amérique tropicale .l'Asie compte de nombreuses espèces absolument extraordinaire , ainsi que celles rencontrées en Afrique , l'Amérique centrale quant à elle possède des espèces très discrètes .

Description : Ils se présentent sous forme de petites à moyenne plantes de fleurs et de formes très diverses souvent étranges évoquant l'impensable ingéniosité d'une nature jamais à court d'imagination créative .

Les plantes sont très variables pouvant aller de la plante naine à la géante .

 

 

 

 

 

Certaines inflorescences sont en grappes condensées comme une " ombelle "  sépale dorsal libre, sépales latéraux plus ou moins soudés à leur base avec le pied de la colonne pour former un menton. Pétales libres et habituellement plus petits . Le labelle attaché au pied de la colonne entier ou trilobé , épais ; parfois frangé ou pubescent  ( garni de poils fins )  est articulé lui conférant une étonnante stratégie pour la pollinisation.

Culture : Ces plantes ont besoin d'une forte humidité ambiante Les bulbophyllum à développement horizontal cultivés en pot seront placés sur un lit de billes d'argile maintenues toujours humides  , ceux à port grimpant devront bénéficier de vaporisations quotidiennes .

Les conditions de températures dépendront uniquement de l'origine géographique et de l'altitude .

Les Bulbophyllum rentent généralement dans la catégorie des tempérés

Les divisions sont possible , il est souhaitable pour un bon résultat de conserver au moins 3 pseudobulbes

Tous spécimens présentés figurent au catalogue de Nardotto Capello et ci dessous dans ma collection

Merci de votre fidélité

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