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Orchidium-Vaunage

Orchidium-Vaunage

Passion des Orchidées en partage , leur mode de vie , leur culture , côté jardin les exotiques, tropicales, cactées etc

Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

Un choix délibérément exotique , dont la jardinière se satisfait pleinement , en récompense une floraison très attendue. Pendant  15 ans la nature a  imposé   la patience . A chaque été les branches étaient scrutées scrupuleusement sans jamais apercevoir  au bout le moindre indice indiquant une floraison , et puis cette année   enfin un jour .....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caeselpina Gilliesii

Originaire d'Amérique Tropicale principalement d'Argentine et d'Uruguay surnommé l'oiseau du Paradis ou encore l'Orgueil de Chine se distingue dans un jardin par sa spectaculaire floraison or et sang.

Ses fleurs réunies en bouquets aux couleurs jaune vif d'où s'échappent de longues étamine rouges arquées vers le haut sont extrêmement séduisantes .

Par ailleurs son feuillage léger , aérien , très divisé et son port dressé puis étalé évoquant celui du mimosa lui confère un air de noblesse .

Il faut malgré tout noter que toutes ses parties sont toxiques .

A l'heure d'été je retrouve avec plaisir l'adénium obesum cette rose du désert qui pousse en Afrique ne devrait pas se plaindre de la canicule .

une remontée en floraison de iochroma cyanea cette solanacée a flanché un peu lors de la canicule des 45 ° mais après un repos elle offre à nouveau ses clochettes violettes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

surprise , la nature a décidé autrement   .....

Un gîte pour la nuit prochaine

les cigales ont envahies l'espace et les mues sont nombreuses , les stridulations sans défaillances ...

Bonne semaine au jardin ( au frais ) merci de votre fidélité.

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

 les Cochleanthes sont des Plantes à floraison généreuse parfaites pour les débutants désireux de démarrer une collection .

Classification : Epidendroïdeae, Cymbidiae , Zigopetalinae

Étymologie : du grec cochlea ( coquillage ) et anthos  ( fleur ) pour la forme du labelle et du callus

Habitât naturel : En forêts tropicales , dans les milieu humides à des altitudes comprises entre 500 et 1200 mètres.

Nicaragua, Costa Rica , Panama , Caraïbes , Bolivie , Guyane, Trinité, Brésil

C'est dire l'immensité de ses aires de répartition

Description : le genre s'est vu amoindri en nombre par le fait d'une déclassification, il est sympodial épiphyte, cespiteux (en forme de touffe )

Il ne possède pas de pseudobules ou alors très petits et totalement cachés par les bases foliaires

Les feuilles généralement disposées de part et d'autre de la tige, sont disposées en éventail les plus extérieures étant plus courtes que les plus internes . Chaque feuille a une forme oblancéolée ( en forme de fer de lance dont la pointe serait tournée vers le bas ), membraneuse, sans pétiole distinct.

Les hampes sont soit érigées ou bien pendantes , produites par les jeunes pousses matures , émergeant de l'aisselle des bractées les plus basses . Une hampe par bractée.

Les fleurs sont résupinées ( tournées vers le bas )sépales et pétales libres entre eux assez ressemblant de forme la base des deux sépales latéraux est soudé au pied de la colonne. Le labelle est articulé avec le pied de la colonne sur lequel il est enserré par une zone très étroite et courte. Les fleurs sont faciles à reconnaitre grâce à leur large callus en forme de coquillage.

Le labelle est remarquable par sa taille et largement veiné

Le genre est pollinisé par abeilles solitaires du genre Euglossine mâle

Cochleanthes discolor se distingue du genre par son sublime parfum et Cochleanthes amazonica pour ces fleurs spectaculaires avec un labelle de 7cm

Culture : Le compost devra être drainant , les températures seront fonction des origines géographiques , des arrosages réguliers en laissant sécher le compost entre deux , pas de période de repos .Une excellente ventilation pour éviter toute attaque fongique ou bactérienne.

Si vous souhaiter adopter ces belles je vous souhaites une excellente réussite

 

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

vedette au jardin de juin à juillet suivant les années , les trompettes lourdes chargées d’effluves sucrées fruitées , capiteuses  pour ces deux variétés hybride longiflorum x orientalis  pour le lis Triumphator à droite  et le lis African Queen  à gauche .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les larges trompettes blanc pur largement tapissées de rouge vif au cœur jaune mêlées à celles rose bonbon de son voisin dégagent de fortes odeurs miellées rejoignant quelque part celui plus épicé de la tubéreuse .

 

pouvant atteindre les 1 mètre 20 il doit être soutenu pour affronter  les " saute  d'humeur " de Mr Mistral sans risque de casse . Fleurissant dans ces périodes où les températures sont en surchauffe ,  je l'apprécie beaucoup  il apporte au jardin ce peu d'exubérance que l'on aime à cultiver

Un peu plus loin le crinium fait fi également des températures  torrides.  

Zoé au mieux de sa forme  à défaut de prunes se contente de mordiller  une branche sèche  " mon tigre en folie "

En préparation une floraison attendue depuis 15 ans la patience de la jardinière va être récompensée  à découvrir la prochaine fois

Bonne semaine au jardin merci de votre fidélité à très vite.

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

Epidendroïdeae , Cymbidieae , Zigopetalinae

Étymologie  :

du grec chondon ( cartilage ) et Rhynchos ( bec )pour l'aspect du rostellum  ( partie du gynostème ) colonne .

Habitât naturel :

On les rencontre  dans les zones tropicales des Andes , au Venezuela ,jusqu'au Pérou souvent à flan de montagne à des altitudes depuis 500 mètres jusqu'à 2000 mètres .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Description :

Le genre est botanique se composait d' une trentaine d’espèces  , n'en possède aujourd'hui que 8 les autres ayant été déclassées

Ce sont des épiphytes sympodiales sans pseudobulbes évoluant en forme de touffe . l'inflorescence relativement courte n'atteint pas la moitié de la longueur des feuilles .

Les fleurs résupinées ( tournées vers le bas ) aux couleurs allant du crème , au jaune , verdâtre avec parfois des touches de roses .

Sépales et pétales libres entre eux , le sépale dorsal et les deux pétales sont souvent repliés vers la colonne tandis que les deux sépales latéraux sont dirigés vers l'arrière et étalés de part et d'autres en forme d'éventail.

Ils sont insérés obliquement sur la colonne se qui permet d'en distinguer le genre.

Le labelle plus ou moins ovale et parfois largement trilobé s'articule avecle pied de la colonne . Le calus possède 3 à 4 dents . Un bon ombrage sans soleil direct , La culture se conduit en fonction de l'altitude de son habitât naturel .

Culture :

Pas de période de repos mais le substrat devra sécher et s'alleger un peu entre deux arrosages

Une excellente ventilation pour prévenir toute installation de pourriture , fongique, ou bactérienne 

 

Vous trouverez ces merveilles auprès de vos producteurs favoris pour ma part Chondrorhyncha  amabilis avec sa superbe barbe me semble très séduisant

A très vite

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

Alyogine huegelii famille des malvacées , plante arbustive  sortie du genre hibiscus  pour entre autres raisons  , la différence du pistil proéminent , non divisé avant le stigmate, mais ayant conservé son nom vernaculaire " d'hibiscus bleu d'Australie "

 

 

 

originaire des zones sableuses australiennes, il requiert une exposition ensoleillée à mi - ombrageuse

 

on l'aime pour sa floraison lumineuse bleue lavande, de longue durée du printemps jusqu'aux gelées

Son feuillage " emprunté " aux géraniums persistant sous nos climats 

Son endurance à la sécheresse, sa résistance au froid -8° à -12°

Il aime  les engrais organiques  " corne " ne supportant guère les autres .

 

après la floraison une taille sévère s'impose pour contenir un port souvent dégingandé

Un air tropical plein d'exotisme fait rêver , l'effet escompté est obtenu facilement par des végétaux à larges feuilles donnant ce petit côté de jungle le Canna indica avec son feuillage évoquant les bananiers  est parfait pour ce rôle .

 

 

Appelé Conflore à la Réunion, Toloman ou Balisier , parfois Canna des Indes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inratable Althea qui se satisfait de tout , ne demande presque rien offre à profusion ses fleurs du jour et on ne se lasse pas de le remercier pour cette grande générosité 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la journée caniculaire du 29 juin ils n'ont pas broché  ,leur feuillage est resté intact " brave petit soldat.

Hibiscus Rosa sinensis

Hibiscus palustis

passez une bonne fin de semaine à très vite  , merci de votre visite

 

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Publié le par daphnie

Le genre possède d'étranges particularités , qui lui conférent un charme fascinant

Classification: famille des Epidendroïdeae , Cymbidieae; Catasetinae

Étymologie :

Dérivé du grec Kata " en dessous " et du latin seta " soie en référence aux deux antennes pendantes en forme de soie sous le gynostène , des fleurs mâles plus précisément sous la colonne .

le genre fut décrit pour la première fois par Louis Claude Richard et comprend environ 120 espèces et quelques hybrides naturels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Habitât naturel :

Ils vivent du sud de l'Amérique , au Brésil , au Pérou , au Mexique jusqu'à la Bolivie.

Description :

Le genre est sympodial , généralement épiphyte poussant sur des bois morts , parfois lithophyte , ou terrestre pouvant se rencontrer depuis le niveau de la mer jusqu'à des altitudes de 2200 mètres.

C'est encore une fois l’importance de bien connaitre leur appartenance géographique , pour mener à bien leur culture

Les pseudobulbes sont le plus souvent volumineux, constitués de plusieurs entre nœuds de forme ovoïdes à fusiformes .

Le feuillage est caduque mais garde à la base du bulbe des feuilles engainantes qui finissent par sécher et devenir des bractées membraneuses, parfois on y voit une épine acérée .

Les inflorescences naissent à la base du pseudobulbe et peuvent être des fleurs femelles ou mâles , plus rarement l'inflorescence porte les deux types de fleurs , la plante est hermaphrodite

Cette dualité de fleurs et la complexité de leur structure ont désorientés les botaniste du dix huitième  siècle au point qu'une même plante c'est retrouvée dans plusieurs genres .

Culture :

Étant donné l'importance des pseudobulbes il est préférables de les cultiver dans des pots bien lestés. Les Catasetum marquent une période de repos en perdant leurs feuilles que l'on respectera en limitant au maximum les arrosages.

  arrosages et apport d'engrais à la reprise de la végétation tout en douceur , et dés que la plante a installer son système racinaire ils deviendront copieux en prenant soin de ne pas mouiller le cœur des nouvelles pousses sous peine de pourriture

  Ils requièrent une bonne luminosité de mars à novembre sans soleil direct , mais peuvent y être exposés pendant la période hivernale .

A noter :

Comment reconnaître une fleur mâle d'une fleur femelle ?

Les fleurs mâles sont résupinées ( labelle tournée vers le bas ) alors que le labelle des fleurs femelles est orienté vers le haut  , les inflorescences mâles portent plus de fleurs que les inflorescences femelles.

Peut on influer sur le sexe de la fleur ?

La chose a été sérieusement expérimentée , l'intensité de la lumière influe sur le sexe de la fleur .

Une lumière intense induit des fleurs femelles, alors qu'une lumière moins forte favorise l'induction de fleurs mâles.

Réputés de culture à difficulté moyenne , leur extravagance et leur grade diversité méritent qu'on s'y essaie.

Photos empruntées au catalogue Nardotto

 

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