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Orchidium-Vaunage

Orchidium-Vaunage

Passion des Orchidées en partage , leur mode de vie , leur culture , côté jardin les exotiques, tropicales, cactées etc

si l'orchidee m'etait contee

Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

                                                   

                                                             L'aventure qui engendre la vie 

    Dans les conditions naturelles  une graine d'orchidée ne peut germer qu'après avoir rencontré le champignon symbiotique spécifique qui lui fournira  les substances nutritives nécessaires à son développement.

Dans les conditions de culture on se passera de ce champignon en réalisant des germinations asymbiotiques sur des milieux de culture stériles riches en gélose, en éléments minéraux , en sucre,.

Ce mode de reproduction nécessite des équipements adaptés , une aseptie rigoureuse, des soins éclairés  , pas très accessibles au simple amateur.

   Il faut laisser du temps au temps pour que l 'embryon qui se développe tout d'abord dans la graine soit visible sous forme de petite boule verte " le protocorme " avec deux pôles de développement.

image emprunté au net 

L'un donnera la partie aérienne ,l'autre les racines, évoluant vers une plantule.

Après plusieurs mois pendant lesquels ces plantules  seront repiquées une ou plusieurs fois dans des milieux de culture toujours stériles et différents , les jeunes plants seront sortis du flacon  pour vivre leur début de vie en extérieur.

             

                                    

 

 

 

 

 

 

 

 

Les plants seront cultivés en serre dans des conditions d'acclimatation progressive.

 

 

 

 

 

 

 

 

La culture réalisée en semis symbiotiques en flacon de gélose qui contient le champignon mycorhizien spécifique , est la même que pour les semis asymbiotiques mais  beaucoup plus facile du fait de la présence du champignon qui protège les plantules. C'est la technique qui se rapproche le plus des conditions naturelles.

La multiplication végétative largement utilisée par les producteurs et amateurs consiste à produire des individus autonomes ( nouvelle plante ) à partir de fragments plus ou moins importants de l'appareil végétatif.

Tiges : chez les orchidées monopodiales comme les phalaenopsis ou les vanda , ou bien chez certaines sympodiales comme les dendrobium.

De petites plantes appelées keikis apparaissent sur les inflorescences , ou canne , il suffit d'attendre que les racines atteignent entre 8 et 10 cm , de les détacher pour les replanter. En outre les orchidées sympodiales développent des bougeons à la base des pseudobulbes qui donneront également naissance à de nouveaux b pieds.

Certaines d'entre elles qui n'ont pas de pseudobulbes conservent leur appareil végétal intact plusieurs années après leur dernière floraison , ce qui permettra de pouvoir sectionner la tige, de la replanter et d'obtenir une plantule par une belle opération , division, multiplication.

Concrètement on peut intervenir par multiplication des organes aériens, par multiplication des rejets de la base, par multiplication des pseudobulbes le cymbidium en est un exemple parfait.

par multiplication des plantules aériennes exp : calanthe, cynoches , dendrobium

 

 

 

 

 

Par bulbilles foliaires exp :   maxillaria pendulosa

Par bourgeons axillaires dormants, Phalaenopsis

On le voit de nombreuses possibilités s'ouvrent à nous , même si la réussite n'est pas toujours aisée , elle vaut la peine d'être tentée.

L'espoir de participer à une nouvelle vie garde ce côté excitant et fédérateur qui ne manque pas de stimuler nos envies d'expériences, ne nous privons pas du plaisir procuré par" l'Enfantement d'une orchidée "

Merci de votre visite que l"an 2022 soit riche en heureuses expériences.                     Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée
la biodiversité assure la pérennité de la vie

 

                                                                   Les chances de réussites

La flore et la faune sont unies par une dépendance réciproque qui débouche sur le renouvellement de la vie.
Bien que le nombre des graines contenues dans un fruit parvenu à maturité soit très élevé le taux de fructification reste relativement faible.
                                                                          En cause :

La déficience et inefficacité des pollinisateurs

Un délai trop long avant la fécondation et la fructification laissant la part belle aux petits insectes herbivores ( escargots limaces ). Aux grands herbivores  (chevreuils kangourous)qui créent des dommages importants notamment chez les bulbophyllum involutum ne laissant que peu de chance aux fleurs de s'épanouir.

N'ayant pas à ma disposition bulbophyllum involutum je vous en propose quelques uns juste pour le plaisir des yeux.

Les orchidées ont des fleurs hermaphrodites . Une fleur porte à la fois les organes mâles (étamines ) et des

organes femelles ( pistil )

Chez les catasetum et les cycnoches les fleurs sont fonctionnellement unisexuées. Elles présentent un dimorphisme sexuel.

La fleur mâle est différente de la fleur femelle.

 

Certaines fleurs présentent à la fois les caractères des fleurs mâles et des fleurs femelles. Dans ce cas de figure elles sont stériles.

Heureusement plusieurs chemins mènent à la reproduction , si l'autogamie ou allogamie échoue il reste d'autres solutions la cléistogamie, la parthénogenèse , l'apomixie  la multiplication végétative.

Un petit détour pour expliquer le vocabulaire botanique ne sera pas de trop et pourrai nous être utile.

                                                       tableau explicatif

Allogamie :      fécondation croisée entre deux individus distincts

Autogamie :      les gamètes femelles sont fécondées par les gamètes mâles provenant d'un même        

                         individu     

Cleistogamie :    autopollinisation des fleurs qui ne s'ouvrent pas, le pollen et les stigmates sont  

                          fonctionnels , mais il reste enfermés dans le bouton , et donc inacessibles à tout

                         pollinisateurs . En conclusion la fleur produira un fruit résultant d'une autogamie.

La parthénogenèse :  est le mode de reproduction monoparental qui nécessite l'intervention de deux

                            gamètes mâles et femelles apportées par le même individu hermaphrodite.

L' apomixie :       est la multiplication végétative sans intervention de la sexualité

 

                             

 

Certaines espèces s'affranchissent totalement de la tutelle du pollinisateur . Au cours de certains été secs et chauds , les fleurs ont du mal à s'épanouir. Le bouton reste fermé et cependant on constate que les ovaires sont dilatés ce qui prouve qu'il y a eu fécondation.

On assiste là, à un mariage caché sous la dénomination de cléistogamie

 D'autres espèces  d'orchidées produisent dans leurs ovules des embryons en l'absence de tout processus de fécondation.

Force est de constater que leur vie amoureuse ou sexuelle est pour le moins débridée, et qu'il nous est difficile de connaitre les multiples facettes qu'elles ont développées , ce qui ne nous empêche pas d' entrer au plus près de leur intimité pour essayer de mieux les connaitre .

Merci de votre fidélité                                                                                            Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

                                                         Dans l'intimité de l'orchidée

                                                                  la fécondation croisée

L'allogamie  : ou la fécondation croisée entre deux individus distincts, suppose une fleur donneuse de pollen, une fleur réceptrice de ce pollen et un agent pollinisateur.

Il semble que les orchidées ont généralement bien développé leur syndrome attractif. Cependant le succès de cette transaction implique le contournement d'un certains nombres d'obstacles .

Parmi eux :

L'isolement géographique ou écologique pourrait être à l'origine des difficultés de fécondation.

Exp : dans le genre dactylorhiza 

dactylorhiza fuschii préfère des prairies sèches  ou des bois clairs à terrain calcaire, .et dactylorhiza maculata des prairies humides acidophiles ou silicoles.

Entre ces deux espèces l'hybridation est peu probable .

 

   Les floraisons décalées Exp :

 

 Entre  cattleya skinneri et cattlya patinii  tous deux présents dans les mêmes localités d'Amérique tropicale dont la floraison se trouve décalée et rend l'hybridation impossible.

 

 

L'écart d'ouverture Exp :

il arrive que l'ouverture des fleurs d'espèces apparentées et vivant dans le même milieu s'ouvrent le même jour , mais à des heures différentes , ou bien encore que les effluves ne soient dispensées à des moments passagers qui peuvent parfois être relativement courts. Ce cas de figure est relativement moindre. Les pollinisateurs peuvent garder collées sur eux les pollinies pendant plusieurs heures voire plusieurs jours.                                             

chez les orchidées en général un synchronisme écologique s'instaure entre la plante et le pollinisateur c'est à dire entre la phénologie florale et le rythme d'activité du vecteur biologique.

C'est ainsi que les fleurs visitées comme celles des angrecum par les papillons nocturnes, libèrent leur nectar à la tombée de la nuit, tandis que les catasetum émettent leur parfum tôt le matin pour profiter de l'activité des abeilles Euglossines .

A noter que Euglossina viridissima qui vit au Mexique est la seule espèce d'abeille qui peut polliniser la vanille .

L'incompatibilité de taille :

si le pollinisateur visite successivement deux plantes de même genre à grandes et petites fleurs ,de par sa perfection la nature s'opposera au dépôt du pollen sur le stigmate. On assiste là à un acte manqué. La différence morphologique peut sembler minime , mais elle assure néanmoins une barrière mécanique efficace .

La différence d'orientation :

 

 

 

 

 

Dans le genre gongora et coryanthes l'orientation des pollinies contribue à l'isolement des espèces.

Les pollinies des gongora sont orientées vers l'arrière , celles des coryanthes vers l'avant cette différence d'orientation va permettre à l'Euglossine mâle de polliniser sans risque d'hybridation les représentants de ces genres., et permettre l'isolement des espèces.

 

 

 La différence de longueur de la colonne :

Cymbidium insigne et dendrobium infundibulum dont la floraison est synchrome dans les mêmes stations , et qui sont fécondés par le Bombus eximus se trouvent confrontés à des différences de longueur de la colonne.

longue pour cymbidium insigne,les pollinies seront déposées sur le dos du bourdon, courte pour dendrobium infundibulum elles seront déposées en arrière de la tête . Le bombus peut ainsi aller de l'un à l'autre déposant les pollinies sur le stigmate d'une fleur de l'espèce dont elles sont issues.

L'échec lié au poids :

Chez les orchidées à labelle mobile celui-ci bascule lorsqu'un visiteur adapté s'y pose .Un poids insuffisant ou excessif bloquera le mouvement nécessaire à la fécondation.

On le voit les chances de succès sont tributaires de nombreux éléments que la nature dans sa perfection  et sa sagesse résout avantageusement, un sujet qui s'abordera dans les prochains jours .

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

                           Dans l'Intimité de l'Orchidée

 

Ces fleurs princières aux allures souvent majestueuses , possèdent tous les atouts pour susciter curiosités , étonnement , admiration, passion.

Cette grande famille du monde végétal excelle dans les mystères , et les stratégies sophistiquées .

 

" Par son tempérament, comme par ces meurs , l'orchidée est une   femme"  écrivait Jean Marie Pelt .

 

Elle sait depuis toujours l'importance de la parure, du maquillage, des effluves, des déguisements.  Elle perfectionne avec raffinement les symboliques autant que nécessaire pour attirer l'attention, provoquer la tentation, et s'assurer en toute bonne conscience de la réussite de sa fécondité.

 

En un mot c'est une  manipulatrice rusée , et c'est un défi de grande envergure que de vouloir saisir toutes les facettes de sa vie secrète et amoureuse.

Sa beauté évoque la noblesse, pour certaines la pureté, se plaçant en  quelque sorte en contradiction avec la sensualité qu'elle dégage. Elle est l'image et le témoignage de folles passions.

Ces filles de l'air sont parées de robes lumineuses, somptueuses aux palettes inattendues  et infinies,  parfois délicieusement parfumées,  crées par le plus grand des couturiers

                                " Maitre Apparat "

A la phase de " séduction pollinisation "  succède celle de la germination des graines,  qui passe obligatoirement par un contrat avec des champignons  saprophytes le plus fréquent étant le Rhizoctonia.

la plupart sont ainsi dépendantes au cours  de leur germination de leurs champignons symbiotiques.

Les graines de l'orchidée ne contiennent pas d'albumen " tissu nourricier " donc pas de réserve nutritive.

 

Présentes à peu près dans toutes les régions du globe , il semble que les chinois aient été les premiers a éprouver un attrait particulier, et a leur attribuer la première place parmi les plantes.

               Entre les orchidées et les hommes c'est depuis longtemps une histoire d'amour ces grandes enjôleuses se singularisent dans des palettes où toutes les couleurs sont représentées y compris le vert , le bleu toutefois y est très peu imagé , et le noir reste encore mythique. Quant à leurs parfums si certains nous sont perceptibles, d'autres ne le sont que pour les animaux.

Un grand nombre d'orchidées sont  pluriflores , parmi celles-ci on compte de nombreuses espèces exopollinisées , qui recourent à des vecteurs animaux pour se reproduire.

Lorsqu'un insecte se pose sur une fleur de cette espèce, il peut prélever une pollinie ou saupoudrer plus ou moins son corps de pollen, ensuite lorsqu'il se pose sur une autre fleur de la même espèce il dépose du pollen sur le stigmate.

C'est une pseudo exopollinisation = une autopollinisation que l'on rencontre chez les cattleya dont on cultive des clones issues de  la multiplication végétative.

 

 

 

 

 

merci de votre fidélité    Daphnie

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

Les encyclia sont devenus aujourd'hui prosthechea mais leur histoire demeure la même et leurs propriétés aussi

Non dénués d’intérêt certains sont même entrés dans la pharmacopée 

Encyclia citrina dont  les fleurs  étaient utilisées pour faire de très beaux colliers auraient la propriété de guérir les maux d'estomac.

Encyclia cochleata fleur nationale de Bélize est aussi appelé " Orchidée noire "

Certains consommaient ses pseudobulbes une fois cuits

Enclya vitellina et Encyclia cochleata ont tous deux des propriétés identiques leurs pseudobulbes  secrètent des substances constituées de polysaccharides qui gonflent au contact de l'eau en prenant une consistance visqueuse , parfois collante semblable à de la gélatine .

Ce mucilage végétal était autrefois utilisé chez l'adulte en traitement de la constipation.

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

Le genre dendrobium excelle par sa multiplicité des formes et des couleurs. Il est très présent dans toutes les collections quelles soient d'amateurs ou d'orchidophiles avertis.

Nous ne seront pas surpris de les retrouver dans des utilisations simples certes mais parfois surprenantes

Au Vietnam ses fleurs une fois séchée servaient à faire une décoction aux vertus tonifiantes.

En Malaisie ses speudobulbes servaient à fabriquer des petits  balais qui servaient d’aspersoirs dans les maisons où il y avait un défunt, afin d'éviter que leurs esprits ne restent hanter les lieux

En Australie les aborigènes l'utilisait dans leur nourriture ainsi que Dendrobium spésiosum

Au Japon il était présent dans les temples pour son parfum, mais pas que, il était également considéré comme source de longévité , les empereurs le possédait tous dans leur collection.

 En Asie les fleurs de Dendrobium pulchellum étaient incorporées dans la nourriture des chiens dans le but de les rendre plus combattifs à la chasse

D'autres utilisations sans doute qui échappent à ma connaissance mais qui les rendent très intéressant

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

Appréciés des néophytes pour leur facilité de culture et la multiplicité des hybrides souvent à grandes fleurs , les cymbidium s’inscrivent déjà dans l'antiquité japonaise.

Cymbidium ensifolium était réservé par les commerçant pour parfumer leur maison.La grâce de son feuillage était représentée dans l'art graphique Chinois et  Japonais

image empruntée chez Ryane Orchidée

Les peuples aborigènes du Nord de l'Australie consommaient régulièrement les pseudo-bulbes de Cymbidium canaliculatum 

 Au Japon on faisait sécher dans du sel les fleurs de cymbidium virescens pour les incorporer ensuite dans des boissons chaudes

En Malaisie les racines de Cymbidium finlaysonianum  broyées servaient de préparation pour soigner les éléphants malades

Jouant ainsi des rôles prépondérant parfois très éloignés de ceux attendus les orchidées se glissent dans notre vie de milles façons.

Pour illustrer cet article j'ai du emprunter ces images et pour terminer je vous livre quelques cymbidium de ma collection.

Merci de votre visite                                                                                                  Daphnie

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A chacun son histoire : les cattleya
Considéré comme la quintescence même des orchidées depuis son déclenchement de " la fièvre de l'orchidée " dans les premières années du XIX siècle . Sa fleur de forme élégante devient illustre et rentre dans l'histoire' par la petite porte où, la boutonnière devrais plutôt dire portée ainsi en guise de message de " liberté amoureuse "
cattleya aurantiaca     -                           Cattleya skinnericattleya aurantiaca     -                           Cattleya skinneri

cattleya aurantiaca - Cattleya skinneri

Ces deux espèces de cattleya dans la nature pousse souvent en compagnie l 'une de l'autre ( voir photos ci-dessus ) pollinisées par les même insectes qui, en les visitant indifféremment ont crée une nouvelle orchidée.*

Les guatémaltèques surnomment cattleya skinneri "fleur de la Saint Sébastien " et s'en servent pour fleurir leurs églises lorsqu'il fête le Saint . On peu déjà en déduire que ce cattleya est en floraison en janvier 20.

cattleya guatamalensis  cet hybride naturel est aujourd'hui une espèce à part entière

cattleya guatamalensis cet hybride naturel est aujourd'hui une espèce à part entière

Les cattleya sont souvent parfumés parmi la longue liste j'ai retenu

cattleya maxima au parfum de pois de senteur

cattleya maxima au parfum de pois de senteur

A chacun son histoire : les cattleya
A chacun son histoire : les cattleya
A chacun son histoire : les cattleya

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée
Si l'orchidée m'était contée

Les catasetum se classent parmi les fleurs les plus étranges et ont pour particularité des fleurs mâles et femelles pouvant apparaître sur la même plante.

Les fleurs de sexe différent ( mâles ) varient énormément en taille forme et couleur elles sont généralement plus voyantes.

Si l'orchidée m'était contée

Dans le genre Sud Africain les catasetum ont un labelle qui portent des antennes filiformes reliées à la colonne .

Quant un insecte atterrit sur le labelle pour recueillir du nectar les antennes déclenchent une projection de pollinies qui viennent se coller sur le dos de l'animal ,lors de sa visite à la fleur suivante il livrera sa précieuse cargaison .

Ce système est bien rodé et fonctionne à tous les coups .

Si l'orchidée m'était contée

Certaines espèces ont des pseudo bulbes qui contiennent une sève visqueuse celle-ci servait autrefois après une lente ébullition de glu .

Des tribus indiennes l'utilisaient pour fixer le curare sur leurs flèches.

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Publié le par daphnie
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les bulbophyllum
les bulbophyllum

Toujours prêtes à nous surprendre ces belles tropicales ont des histoires à nous livrer

Si l'orchidée m'était contée : les bulbophyllum

Des floraisons surprenantes insolites, avec pour certains d'entre- eux des utilisations surprenantes .

En Nouvelle -Guinée certaines espèces émettant de longues tiges colorées servaient après les avoir tresser à fabriquer des ceintures

Si l'orchidée m'était contée : les bulbophyllum
Si l'orchidée m'était contée : les bulbophyllum

Les bulbophyllum se confondent en ingéniosité lorsqu'il s'agit de trouver des alternatives en matière de mimétisme.

Plusieurs d'entre eux possèdent des labelles qui ne se contentent pas d'imiter parfaitement l'insecte, grâce à un pivot parfaitement équilibré ils simulent aussi le mouvement en se balançant .

Si l'orchidée m'était contée : les bulbophyllum

Bulbophyllum barbigerum avec son labelle recouvert de poil fins rouge rubis tremble.retrouvez sur le blog de http://les orchidees -de-sophie.over-blog.com/dans recherche pour avoir la photo de cette merveille.

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