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Orchidium-Vaunage

Orchidium-Vaunage

Passion des Orchidées en partage , leur mode de vie , leur culture , côté jardin les exotiques, tropicales, cactées etc

Publié le par daphnie
Publié dans : #Orchifidélité

Le genre Bulbophyllum recense environ 1200 espèces c'est dire l'importance de  leur représentation dans le monde des orchidées dont l'implantation géographique se situe principalement en Asie , en particulier en Malaisie et Nouvelle Guinée .

Epiphyte à port  sympodial ,rampant , chaque pseudobulbe porte  une feuille coriace .

la hampe florale part de la base du pseudobulbe , mesure une vingtaine de centimètre son extrémité est légèrement renflée , laissant échapper des petits filaments qui viennent se poser sur  chaque pédicelle  , pour se terminer en ombelle .

L'ornementation est parfaitement réussie 

 Les sépales latéraux sont accolés par leur face externe  accentuant la forme allongée de la fleur , et soudés à leur base avec le pied de la colonne pour former un "  mentum " sorte de proéminence ,  les pétales tout petits sont libres 

 Le rhyzome rampant est porteur d' innombrables racines charnues, dont la couleur verte atteste de l'état de santé de la plante , et rappelle qu'une très forte humidité est nécessaire .

Bulbophyllum lepidum est botanique  , se cultive en tempéré , ne demande aucune période de repos, il repose sur un lit de billes d'argile humides en permanence et reçois une fertilisation par vaporisation . 

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Labelorchidee

Arrivé en conquérant au moment des fêtes de fin d'année ce mini Phalaenopsis avec sa taille réduite trouve sa place n'importe où , pourvu qu'il puisse recevoir sa dose de lumière , ses couleurs acidulées dans l'ensemble le rende trés séduisant .

Ses sépales et pétales jaune ambré marqués par des liserés brun et mauve disposés en cercle autour de la colonne blanche attirent l’œil qui se pose sur le labelle joliment coloré d'orange strié et piqueté, rehaussant la délicatesse de la fleur .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.L'extrémité du labelle ne dispose pas des deux filaments terminaux et se termine en forme de point interrogation 

 

Les espèces miniatures prennent de l’importance et se rencontrent de plus en plus souvent dans les expositions ,  chez les fleuristes , ou en jardinerie  ni plus , ni moins fragiles que les autres , elles peuvent s’intégrer facilement , se font un peu prier pour les floraisons suivantes .

Ce petit phalaenopsis est tout de même généreux, disposant d'une hampe d'une vingtaine de centimètres porteuse de 8 fleurons .

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Orchidées: genre -généralités & culture

Les cattleya sont  certainement parmi les orchidées les plus populaires après les phalaenopsis

 lorsqu'on parle d'orchidées pour le profane c’est leur image qui est souvent véhiculée.

C. Labiata

Lors de sa floraison en 1818 cette orchidée aux fleurs extraordinairement grandes, aux pétales ondulés , mauve liliacée, et au labelle en forme d’entonnoir à bord dentelé et taché d’or et de rubis fut saluée par Cattley comme la plus splendide de toutes les orchidacées.

Pourtant elle aurait pu ne jamais donner lieu à tant d’éloges

Découverte sur les montagnes Organ prés de Rio de Janeiro  pas encore en fleur , elle ne suscita aucun intérêt pour Willam Swainson

Il envoya d’autres plantes brésilienne enveloppées dans les feuilles et les pseudo bulbes de l’orchidée .

Sans la présence d’esprit de W. Cattley et sa curiosité qui le fit mettre en culture ses <  déchets > ce magnifique cattleya n’aurait vu le jour

En 1921 John Linné classa cette espèce  dans un nouveau genre  qu’il nomma  cattleya  en l’honneur de W.Cattley. et labiata en référence à son remarquable labelle satiné.

Peu de temps après la découverte, l’habitât naturel de l’orchidée fut détruit , à la suite de déforestations et d’implantations de caféiers , elle disparue à la fin des années 1830, pour ne réapparaître qu’en 1891 ( 60 ans )après .

 Grâce à Frédérick Sander elle renoua avec l’horticulture pour que Marcel Proust en fasse la fleur préférée d’Odette de Crécy

Dans <<  du côté de chez Swann >>

Voila pour la petite histoire , elle a sa place dans le monde des Cattleya 

Voila pour la petite histoire , elle a sa place dans le monde des Cattleya .

Classification : Epidendroideae , Laeilinae

115 espèces sympodiales épiphytes au niveau des forêts humides, ou litophytes sur les rochers exposés au soleil , les hybrides se comptent par milliers et vont de la plante miniature

Aux grandes fleurs d’une incroyable beauté que l’on pourrait considérer comme extravagantes .

Description :

 le pseudobulbe de forme cylindrique , ou en fuseau aplati latéralement , souvent engainé  est unifolié ou bifolié (porte à son extrémité une ou deux feuilles )selon les espèces .

L’inflorescence part d’une bractée florale simple ou double  , située en apex . Les pétales et sépales sont libres le labelle la pièce maîtresse de la structure florale  reste l’atout majeur .

Les boutons floraux sont généralement enfermés dans un fourreau protecteur , qui sèche et se fend pour permettre au bouton de sortir.  Il s’écoule 3 à 6 semaines entre l’ouverture et la fanaison d’une fleur de Cattleya.

 

Culture :

Les cattleya se cultivent en serre tempérées chaudes , ils ont besoin de beaucoup de lumière ,d’arrosages réguliers en période de croissance , à la mise en place des nouvelles pousses ,leurs nombreuses racines de nature fortes ont tendance à déstabiliser les pots , il faudra donc agir en conséquence en prenant soin de bien les caler , à l’occasion d’un rempotage  environ tous les 2 ou 3 ans ,  une division des pseudobulbes sera envisagées, alors on pourra lester le pot avec des graviers au fond avant de continuer l’opération et bien tuteurer la plante .

Un passage en extérieur en période estivale leur fera le plus grand bien.                                                                                                     Surtout ne pas se priver de leur beauté 

     

    

 

Les photos ayant servies de support pour cet article sont de Jacques Broche 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Présence & Partage

A pas feutrés 2018 se glisse vers la sortie , pour faire place nette à 2019 qui s"apprête à prendre la relève .

Les mots d'espoirs s'engouffrent dans cette brèche pour que  vos espérances soient à l 'ordre du jour  et se concrétisent .

A vous toutes et tous fidèles ou tout simplement visiteurs passager je souhaite le meilleur , le juste , mais aussi le superflu , l'imprévu ce petit rien qui a le pouvoir de nous émerveiller , de nous faire rêver et dire "je suis bien "

 

Je vous dis à très vite                               Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Orchifidélité

Des floraisons fidèles , des rendez-vous posés, des bulles de bonheur .

2019 se profile lentement , il est temps de revenir un peu en arrière , de se souvenir des floraisons de cette année qui est sur le point de s'achever et de les remettre à l'honneur juste pour le plaisir , plaisir que je partage avec vous . 

Les mois hivernaux sont pour moi riches en espèces qui s'expriment dans cette période . 

Le jardin s'est assoupie et l'intérieur de la maison se remplit de merveille .

Place au souvenirs 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

j'espère que vous avez pris du plaisir à feuilleter cet album qui présentent 20 genres , dont certains avec des espèces différentes tels les phalaenopsis et les dendrobium 

Vanda, Phalaenopsis, Renanthera, Promeneae , Angrecum Paphiopedilum, Sedirea, Dendrobium, Zygopetalum, Epidendrum, Barkeria, Oncidium Coelogine, Maxillaria, Brassia, Laelia , Masdevallia, Gastrochilus, Cymbidium, Cattleya , 

 

 

Rien de tel qu'une rétrospective pour mieux se rendre compte de ces multiples floraisons , je vous souhaites de joyeuses fêtes .et vous dit 

          à tôt bientôt 

La nature embellie la vie 

                 Merci de votre fidélité 

                                   Daphnie

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Présence & Partage

Il est des instants empreints de préciosité Noël en est un, dans ce laps de temps où la magie opère, il flotte dans l'air comme une douceur infinie,  palpable à tout moment 

Des fleurs me semble toutes indiquées pour célébrer ces fêtes dans la joie et  l'allégresse .

 

 

Période de l'année où le cymbidium est souvent roi , offrant sa gamme de couleurs acidulées, tendres,  ou toniques , leurs hampes hautement déployées semble vouloir défiés le moindre regard , impossible de passer inaperçue.

 

 

 Les  Dendrobium nobile , habitués de l'espace hivernal ici en compagnie d'un Dendrobium Phalaenopsis.

 

 

 Privilège de l'exceptionnel chaque fleur est unique différentiable dans ses détails  .

Que votre Noël soit enclin de bien être et de douceur 

A très vite .

  

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Orchidées: genre -généralités & culture

L'univers des Aeranthes est assez exceptionnel leurs fleurs pour le moins originales en forme de petites elfes aériennes , accrochées aux longues tiges semblent se balancer créant l'impression d'un univers surréaliste, tellement léger et apaisant .

  Classification : Epidendroideae , Vandeae , Aerangideae

Étymologie :  Le nom du genre fut composé par John Lindley en 1824 à partir des mots grec aêr < air > et anthos < fleur>en référence à leurs fleurs délicates qui plongent vers le bas .

Habitât naturel : Originaires de Madagascar,des Comodores, des Mascareignes, du Zimbabwe, ils poussent entre 1000 et 1500 mètres dans les forêts humides.

Description :   Le genre r essence 45 espèces ,bien que découvert plus d'un siècle auparavant en février 1968 l'orchidéiste  regretté Marcel Lecouffle stupéfia le Committee  de la RHS en présentant pour la première fois en Angleterre l'extraordinaire Aeranthes  henrici "Peyrot "

      Outre une certaine étrangeté dans son aspect général, il reste fleuri pendant une ou deux année d'affilée , une ou deux fleurs s'ouvrant à la fois.

Ce genre monopodial épiphytes , parfois lithophytes aux feuilles épaisses assez souples se développe en touffe , l'inflorescence axillaire ,parfois ramifiée est fine  souvent pendante,  parfois très longue ce qui demande une culture en hauteur , les fleurs semblent alors suspendues dans les airs, comme en plein vol.

Fleurs verte à blanchâtre, souvent translucide au labelle dirigé vers le bas. Sépale dorsal et pétales libres, sépales latéraux soudés le long du pied de la colonne.  Labelle dont l'apex est en forme de langue pointue. Un éperon assez court prend naissance au pied de la colonne .

    Culture : en serre tempérée chaude avec une forte hygrométrie .                       Les racines étant assez fines la culture se fait plutôt en petit pot suspendus pour les espèces à hampe pendantes , garni d'un substrat drainant   .

Une bonne ventilation, des arrosages réguliers en laissant le substrat sécher entre deux, un apport d'engrais un arrosage sur deux .

Le genre ne demande pas de période de repos 

    Aeranthes ramosa possède des hampes filiformes de 1 à 2 mètres de haut qui exhibent quelques fleurs successives d'un étrange vert translucide.  Il est souvent présent en collection.

Au bout de quelques années de culture il tout à fait possible de séparer des touffes d'Aeranthes pour obtenir plusieurs pieds.

   

     A très vite 

                              

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Labelorchidee

Suite à la présentation du genre Zygopetalum , ce petit hybride fait sa toute première floraison , j 'ai beaucoup de plaisir a le partager avec vous .

Tout à fait dans les couleurs définies du genre , tépales brun ourlés de vert , et labelle violet franc souligné d'un liseré blanc , et de quelques pointillés dans la partie inférieure ,posés là semble t'il comme pour mieux attirer le regard .

Le callus très proéminent se redresse et se termine en forme de pointe bordée de blanc , la perfection est au rendez-vous.

 

Les effluves dispensées sont sublimes une agréable odeur de jacinthe se diffuse largement , impactant délicatement son environnement .

 

 J'espère que la tonicité de ces couleurs vous donneront du courage pour affronter la grisaille du moment .

A très vite 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Labelorchidee

Les zigopetalum sont des plantes agréables à cultiver qui en plus de leur floraison originale sont majoritairement parfumés.

Classification : Epidendroideae, cymbidieae, zygopetalinae

Ethymologie : zygon , joug, et pétalon, pétale pour la fusion des pétales et sépales avec la base du labelle 

Habitât naturel :    son aire de répartition s'étend du Mexique au Brésil où l'on n'en rencontre pas moins de 12 espèces, présent également en Argentine tropicale, en Bolivie, Pérou, et Paraguay.

Le genre comprend une vingtaine d'espèces épiphytes ou terrestres évoluant en mode sympodial.

Description : ce genre a la particularité d'avoir des caractères génétiques extrêmement dominants , qui diluent très fortement l'autre partenaire , les hybrideurs en sont bien conscients et ont du  prendre en compte ces paramètres.

La plupart sont très spectaculaire , les feuilles rubanées au nombre de  2 ou 3              sont d'un vert franc, les tiges florales émergent du centre de la nouvelle pousse 

Les fleurs majestueuses épousent des couleurs vert et marron parfois seulement ourlé ou encore  strié pour les pétales et sépales , tandis que le labelle largement déployé, se teinte de blanc plus ou moins veiné de bleu, mauve, pourpre, violet  aux parfums épicés ou floraux  Le callus proéminent généralement constitué de crêtes est situé à la base du labelle

 

Culture : rencontrés en forêts humides de moyenne altitude ils seront cultivés en mode tempéré - tempéré -  froid 

exigeant en lumière ils ne supportent cependant pas le soleil direct entre Avril et Septembre mais ils pourront y être exposés sans risque en plein hiver

Leur système racinaire étant important ils absorbent rapidement les quantités d'eau dispensées à l'arrosage, par conséquent les arrosages pourront être deux fois par semaine du printemps à la fin de l'été .   Très friands d'engrais les apports suivront la régularité des arrosages   à réduire à partir d'octobre,  

Une hygrométrie élevée est indispensable 60 % à 80

Peu sensibles aux parasites , ils craignent par dessus tout l'eau stagnante dans les coupelles, une bonne ventilation est nécessaire.

Un séjour dehors l'été est conseillé en évitant les pluies prolongées sous peine de voir le feuillage se tacher immédiatement , et les jeunes pousses craignent l'eau qui pourrait stagner au centre de la rosette de feuilles , cause certaine de pourriture .

 

Magie de l'unique aucune de ces quatre fleurs ne propose le même " canevas "

En présentation à venir zigopétalum hybride en pleine floraison

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Labelorchidee

Moment de plaisir à vous présenter ce cymbidium hybride obtenu parmi les centaines de milliers existant ,  ces assoiffés de lumière le sont beaucoup moins au niveau des arrosages, ils ont besoin d'une période de relative sécheresse pour émettre leurs hampes florales qui sont toujours un bel émerveillement .

Les orchidées prospèrent dans de nombreuses fables , et apparaissent par intermittence dans la poésie et la peinture.

C'est ainsi que la légende explique le nom vernaculaire  de Cymbidium ensifolium jusan taiho  qui signifie " Treize Grands Trésors " . La femme d'un empereur , longtemps considérée comme stérile , conçut le premier de ses treize enfants après avoir respiré son parfum somptueux .

Les Cymbidium symbolisent depuis toujours l'élégance et la pureté 

Il faut régulièrement les rempoter pour éviter qu'ils ne soient encombrés des anciens pseudobulbes sans feuilles qui restent en place et qui constituent des organes de réserve .

 

 

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