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Orchidium-Vaunage

Orchidium-Vaunage

Passion des Orchidées en partage , leur mode de vie , leur culture , côté jardin les exotiques, tropicales, cactées etc

Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

vedette au jardin de juin à juillet suivant les années , les trompettes lourdes chargées d’effluves sucrées fruitées , capiteuses  pour ces deux variétés hybride longiflorum x orientalis  pour le lis Triumphator à droite  et le lis African Queen  à gauche .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les larges trompettes blanc pur largement tapissées de rouge vif au cœur jaune mêlées à celles rose bonbon de son voisin dégagent de fortes odeurs miellées rejoignant quelque part celui plus épicé de la tubéreuse .

 

pouvant atteindre les 1 mètre 20 il doit être soutenu pour affronter  les " saute  d'humeur " de Mr Mistral sans risque de casse . Fleurissant dans ces périodes où les températures sont en surchauffe ,  je l'apprécie beaucoup  il apporte au jardin ce peu d'exubérance que l'on aime à cultiver

Un peu plus loin le crinium fait fi également des températures  torrides.  

Zoé au mieux de sa forme  à défaut de prunes se contente de mordiller  une branche sèche  " mon tigre en folie "

En préparation une floraison attendue depuis 15 ans la patience de la jardinière va être récompensée  à découvrir la prochaine fois

Bonne semaine au jardin merci de votre fidélité à très vite.

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

Epidendroïdeae , Cymbidieae , Zigopetalinae

Étymologie  :

du grec chondon ( cartilage ) et Rhynchos ( bec )pour l'aspect du rostellum  ( partie du gynostème ) colonne .

Habitât naturel :

On les rencontre  dans les zones tropicales des Andes , au Venezuela ,jusqu'au Pérou souvent à flan de montagne à des altitudes depuis 500 mètres jusqu'à 2000 mètres .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Description :

Le genre est botanique se composait d' une trentaine d’espèces  , n'en possède aujourd'hui que 8 les autres ayant été déclassées

Ce sont des épiphytes sympodiales sans pseudobulbes évoluant en forme de touffe . l'inflorescence relativement courte n'atteint pas la moitié de la longueur des feuilles .

Les fleurs résupinées ( tournées vers le bas ) aux couleurs allant du crème , au jaune , verdâtre avec parfois des touches de roses .

Sépales et pétales libres entre eux , le sépale dorsal et les deux pétales sont souvent repliés vers la colonne tandis que les deux sépales latéraux sont dirigés vers l'arrière et étalés de part et d'autres en forme d'éventail.

Ils sont insérés obliquement sur la colonne se qui permet d'en distinguer le genre.

Le labelle plus ou moins ovale et parfois largement trilobé s'articule avecle pied de la colonne . Le calus possède 3 à 4 dents . Un bon ombrage sans soleil direct , La culture se conduit en fonction de l'altitude de son habitât naturel .

Culture :

Pas de période de repos mais le substrat devra sécher et s'alleger un peu entre deux arrosages

Une excellente ventilation pour prévenir toute installation de pourriture , fongique, ou bactérienne 

 

Vous trouverez ces merveilles auprès de vos producteurs favoris pour ma part Chondrorhyncha  amabilis avec sa superbe barbe me semble très séduisant

A très vite

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

Alyogine huegelii famille des malvacées , plante arbustive  sortie du genre hibiscus  pour entre autres raisons  , la différence du pistil proéminent , non divisé avant le stigmate, mais ayant conservé son nom vernaculaire " d'hibiscus bleu d'Australie "

 

 

 

originaire des zones sableuses australiennes, il requiert une exposition ensoleillée à mi - ombrageuse

 

on l'aime pour sa floraison lumineuse bleue lavande, de longue durée du printemps jusqu'aux gelées

Son feuillage " emprunté " aux géraniums persistant sous nos climats 

Son endurance à la sécheresse, sa résistance au froid -8° à -12°

Il aime  les engrais organiques  " corne " ne supportant guère les autres .

 

après la floraison une taille sévère s'impose pour contenir un port souvent dégingandé

Un air tropical plein d'exotisme fait rêver , l'effet escompté est obtenu facilement par des végétaux à larges feuilles donnant ce petit côté de jungle le Canna indica avec son feuillage évoquant les bananiers  est parfait pour ce rôle .

 

 

Appelé Conflore à la Réunion, Toloman ou Balisier , parfois Canna des Indes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inratable Althea qui se satisfait de tout , ne demande presque rien offre à profusion ses fleurs du jour et on ne se lasse pas de le remercier pour cette grande générosité 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la journée caniculaire du 29 juin ils n'ont pas broché  ,leur feuillage est resté intact " brave petit soldat.

Hibiscus Rosa sinensis

Hibiscus palustis

passez une bonne fin de semaine à très vite  , merci de votre visite

 

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Publié le par daphnie

Le genre possède d'étranges particularités , qui lui conférent un charme fascinant

Classification: famille des Epidendroïdeae , Cymbidieae; Catasetinae

Étymologie :

Dérivé du grec Kata " en dessous " et du latin seta " soie en référence aux deux antennes pendantes en forme de soie sous le gynostène , des fleurs mâles plus précisément sous la colonne .

le genre fut décrit pour la première fois par Louis Claude Richard et comprend environ 120 espèces et quelques hybrides naturels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Habitât naturel :

Ils vivent du sud de l'Amérique , au Brésil , au Pérou , au Mexique jusqu'à la Bolivie.

Description :

Le genre est sympodial , généralement épiphyte poussant sur des bois morts , parfois lithophyte , ou terrestre pouvant se rencontrer depuis le niveau de la mer jusqu'à des altitudes de 2200 mètres.

C'est encore une fois l’importance de bien connaitre leur appartenance géographique , pour mener à bien leur culture

Les pseudobulbes sont le plus souvent volumineux, constitués de plusieurs entre nœuds de forme ovoïdes à fusiformes .

Le feuillage est caduque mais garde à la base du bulbe des feuilles engainantes qui finissent par sécher et devenir des bractées membraneuses, parfois on y voit une épine acérée .

Les inflorescences naissent à la base du pseudobulbe et peuvent être des fleurs femelles ou mâles , plus rarement l'inflorescence porte les deux types de fleurs , la plante est hermaphrodite

Cette dualité de fleurs et la complexité de leur structure ont désorientés les botaniste du dix huitième  siècle au point qu'une même plante c'est retrouvée dans plusieurs genres .

Culture :

Étant donné l'importance des pseudobulbes il est préférables de les cultiver dans des pots bien lestés. Les Catasetum marquent une période de repos en perdant leurs feuilles que l'on respectera en limitant au maximum les arrosages.

  arrosages et apport d'engrais à la reprise de la végétation tout en douceur , et dés que la plante a installer son système racinaire ils deviendront copieux en prenant soin de ne pas mouiller le cœur des nouvelles pousses sous peine de pourriture

  Ils requièrent une bonne luminosité de mars à novembre sans soleil direct , mais peuvent y être exposés pendant la période hivernale .

A noter :

Comment reconnaître une fleur mâle d'une fleur femelle ?

Les fleurs mâles sont résupinées ( labelle tournée vers le bas ) alors que le labelle des fleurs femelles est orienté vers le haut  , les inflorescences mâles portent plus de fleurs que les inflorescences femelles.

Peut on influer sur le sexe de la fleur ?

La chose a été sérieusement expérimentée , l'intensité de la lumière influe sur le sexe de la fleur .

Une lumière intense induit des fleurs femelles, alors qu'une lumière moins forte favorise l'induction de fleurs mâles.

Réputés de culture à difficulté moyenne , leur extravagance et leur grade diversité méritent qu'on s'y essaie.

Photos empruntées au catalogue Nardotto

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

Pour que le décor végétal soit sans cesse à la hauteur de nos espérances , il faut être à son écoute , les plantes expriment leurs besoins , à nous de savoir les interpréter, abreuver ,  nourrir , ôter les fleurs fanées, biner , ombrer, autant de gestes qui peuvent vite devenir indispensables en cas de canicule .

Les températures montent, le soleil est ardent, le souffle d'air chaud n'est plus une caresse il devient pression lourde et suffocante , il convient de s'en protéger du mieux que l'on peut.

Joliment vêtue de jupon jaune d'or vif la Benoîte fait son retour , après un hiver en dormance

tout miniaturisé le céropégia Woody inscrit dans la famille des asclépiadacées , surnommé " la chaine des cœurs"mêlant graphisme et délicatesse  offre ses jolis lampions .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fruit de la clématite juste après une averse

Juin s'énorgueille de la splendeur du Crinium x Powelli album , amaryllidaceae aux bulbes énormes à la touffe florale exaltante, exubérante, d'un blanc pur

A ne pas confondre aec l'Amaryllis belladone , l'intégralité de la plante est toxique son bulbe contient des alcaloïdes . Dans la pharmacopée asiatique l’espèce crinium asiaticum est utilisé pour ses propriétés émétique ( stimule les vomissements )

On le surnomme le cactus de Pâques pas tout à fait à l'heure mais on le prend avec plaisir

                                                         la Commeline

les hémérocalles ont commencés le ballet du un jour oui, un jour non , mais leur générosité est grande .

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Orchifidélité

 

Présenté pour la toute première fois le 13 février 2019 avec le souhait de le retrouver refleuri en 2020 , je n'ai pas eu à attendre si longtemps , la surprise est de taille et je m'en réjouit . J’attribue cette nouvelle floraison à une chute brutale des températures dans la serre

Tellement gracieux avec ses pétales échevelés en bon et due forme symbolisant  légèreté  et  grâce qu'on pourrait le croire fragile , mais il n'en est rien .

Ce petit asiatique d'origine se rencontre en Chine , Myanmar, Thaïlande, Vietnam

 Vous retrouverez sa fiche de culture dans la rubrique " Généralités & Culture " février 2019

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

L'Impatiens balbouri , la Balsamine de Balfour est une herbacée annuelle de la famille des balsaminaceae originaire  d'Himalaya , on la retrouve dans nos jardins , où une fois installée elle se comporte en conquérante.

Elle se naturalise le plus simplement du monde , en projetant ses graines à plusieurs mètres , lorsque la coque est mure. Le moindre choc lui sera prétexte pour mettre à profit sur futur semis.

Je vous l'accorde c’est une " soiffarde " mais ses airs de sauvageonne et son esprit à la fois champêtre et exotique vaut bien un petit sacrifice .

Autre triomphatrice mais  des terrains secs et exposition ensoleillée  ou mi ombre l'Acanthe mollis facile peu exigeante, croissance architecturale rapide  àn'aimant pas à être dérangée demande un espace vital assez grand .

C'est le retour de Iochroma cyanea et ses multitudes de trompettes fleurs pendantes laissant au soleil le soin de les faire briller tels des lampions allumés . Cette solanacée nous vient d'Amérique du Sud et fleurit jusqu'en octobre .

Arrivé en début d'hiver ce petit cactus a tenu ses promesses ses fleurs s'ovrent et se ferment pendant plusieurs jours

frileux en hiver il  supporte des températures ne descendant pas en dessous de 5°

Bonne semaine au jardin à très vite  

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification:  Famille des Epidendroideae Dendrobrinae , le genre compte environ 1800 espèces, il est manifestement le plus vaste parmi la famille des Orchidées .

Étymologie : Le mot est dérivé du latin bulbus  " bulbe " et du grec phullon " feuille " et désigne une plante qui possède de nombreux pseudobulbes plus ou moins longs, qui se développent horizontalement avec un port rampant ou verticalement avec un port  grimpant.  Chaque pseudobulbe munis de nombreuses racines participent à l'allongement de la plante .

Habitât naturel : Asie , Australie, Océanie, Afrique , Madagascar et les îles voisines , Amérique tropicale .l'Asie compte de nombreuses espèces absolument extraordinaire , ainsi que celles rencontrées en Afrique , l'Amérique centrale quant à elle possède des espèces très discrètes .

Description : Ils se présentent sous forme de petites à moyenne plantes de fleurs et de formes très diverses souvent étranges évoquant l'impensable ingéniosité d'une nature jamais à court d'imagination créative .

Les plantes sont très variables pouvant aller de la plante naine à la géante .

 

 

 

 

 

Certaines inflorescences sont en grappes condensées comme une " ombelle "  sépale dorsal libre, sépales latéraux plus ou moins soudés à leur base avec le pied de la colonne pour former un menton. Pétales libres et habituellement plus petits . Le labelle attaché au pied de la colonne entier ou trilobé , épais ; parfois frangé ou pubescent  ( garni de poils fins )  est articulé lui conférant une étonnante stratégie pour la pollinisation.

Culture : Ces plantes ont besoin d'une forte humidité ambiante Les bulbophyllum à développement horizontal cultivés en pot seront placés sur un lit de billes d'argile maintenues toujours humides  , ceux à port grimpant devront bénéficier de vaporisations quotidiennes .

Les conditions de températures dépendront uniquement de l'origine géographique et de l'altitude .

Les Bulbophyllum rentent généralement dans la catégorie des tempérés

Les divisions sont possible , il est souhaitable pour un bon résultat de conserver au moins 3 pseudobulbes

Tous spécimens présentés figurent au catalogue de Nardotto Capello et ci dessous dans ma collection

Merci de votre fidélité

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Publié le par daphnie
Publié dans : #au fil du temps

Au jardin en Vaunage la nature n'est pas domestiquée, la folle extravagance de certaines plantes fait ressortir le côté "  joyeuse exubérance "

Le jardinier aimant les mises en scènes contemporaines terriblement sophistiquées serait oh combien déçu .

Ici la jardinière des lieux tolère les " écartées " des allées  " les non inscrites au registre ,  mêlant tout à la fois sauvageonnes et botaniques dans un immense méli-mélo où le caractère du naturel prend tout son sens .

 Les roses ont toujours une place prépondérante

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans aucune intention particulière le rose et violine prend la note de tête

Doux comme une caresse le jardin est reposant à souhait abritant les rendez-vous secrets de la " petite faune ' butineuse ,ou non rampante ou volante, mais tellement présente .

inscrit dans les " sans queue " il a trouvé refuge à l'intérieur .

La coupable à l'air épuisée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Noctocactus Rauschii

Impérissable hypericum hidcote récolté au solstice  d'été et pour cette raison considéré comme une plante de lumière censée chasser les ténèbres de l'esprit . Encore employé aujourd’hui contre les dépressions .

Autre petite perle le Fedjoa en fête, couvert de fleurs à la forme judicieusement stylées aux couleurs toniques aux multiples étamines dressées véritable centre d'attraction  pour les abeilles .

Un coin de paradis si précieux où les associations de formes, de couleurs et d'espèces  s'épanouissent en toute liberté .

A très vite merci de votre fidélité

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Orchifidélité

Considéré comme l'un des plus beaux hybrides de par la grandeur de ses fleurs, ce Brassia issu du mariage entre B. Arcuigera x B. Gireoudiana offre des tiges portant des fleurs gracieuses en début d'été  pour un plaisir sans nom , mais toutefois inouï pendant 3 à 4 semaines .

Les Brassia tiennent leur nom d'un botaniste Anglais William Bross Qui collectionnait des plantes en Afrique , alors qu'on les retrouvent à travers toute l'Amérique tropicale, à une altitude inférieure à 1500 mètres, depuis la Floride jusqu'au Brésil en passant par les Antilles et l'Amérique centrale .

Ceci nous donne une indication majeure quant au mode de culture à privilégier ils sont avant tout des tempérés , ils ne se plairont pas dans des conditions fraîches .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

après avoir été transférés dans d'autres genres comme les Ada  ils ont repris leur place au sein du genre Brassia pour aujourd’hui se retrouver au nombre de 40  .    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Essentiellement  épiphytes avec un rhizome bien marqué sur lequel les nouveuax pseudobulbes apparaissent . Chaque pesudobulbe peut porter une à deux hampes florales d'une dizaines de fleurs au parfum épicé poivré .

Son allure terriblement arachnoïde du fait des longs sépales et pétales lui vaut le surnom d' "Orchidée araignée "

Son intimité livrée aux regards dévoile  à l’extrémité supérieur du labelle , un cal aux lèvres charnues ourlées d'un liseré jaune vif ponctué en son centre de taches orangée , surmonté d'un capuchon jaune sous lequel on peut voir les pollinies .

Ses exigences :

Lumière intensive l'hiver , et voilée à l'estive , un feuillage qui prendrait des couleurs claires pourrait vous alerter d'une trop grande luminosité .

Les températures des appartements  leur sont satisfaisante .

L'arrosage sera régulier sans période de repos

La fertilisation sera abondante ce sont des plantes vigoureuses qui ont besoin d'un support nourricier en conséquence

Le rempotage aura lieu tous les deux à trois ans et pourra faire l'objet d'une division en prenant soin de conserver 3 bulbes par séparation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En résumé les Brassia sont des plantes faciles dont il ne faut pas se priver

Merci de votre fidélité prochainement un petit détour par le jardin à très vite Daphnie

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