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Orchidium-Vaunage

Orchidium-Vaunage

Passion des Orchidées en partage , leur mode de vie , leur culture , côté jardin les exotiques, tropicales, cactées etc

Publié le par daphnie
Publié dans : #Mémoires de jardin

 

lavatère                               lilas                           scille                                    iris hollande, germanica
               géranium sanguin   sceau de Salomon    ribes            bulbine             pélargonium

 

 

 

 

 

 

 

 

 azalée              rose                     oxalis                                bletilla                    giroflée

 

 

bourrache, ciste Alan Fradd, sauge jamensis,    oeillet de chine ,   ail christophii          

Lavatera maritima

 

Un régal pour les yeux, un feuillage duveteux gris-vert cendré, des fleurs en coupe d'un blanc rosé , rehaussées d'un cœur magenta largement veiné, d'où émergent des étamines fusionnées proéminentes .

 

     Le lilas

Syringua vulgaris

  Petite légende

"Effarouchée par le Dieu Pan, dieu des forêts , une jolie nymphe Syrinx (Syringa ) fut prise de panique et pour lui échapper alla se jeter dans le Landon. pour la sauver  ainsi que sa vertu ses sœurs des eaux la transformèrent en roseau. Pan redevint raisonnable , prit quelques tiges de la plante et se confectionna une flûte ....de Pan. Le nom de la nymphe fut donné à un arbuste à fleurs printanières et parfumées . Il s'agit du lilas appelé "Syringa " par les botanistes nom de celui de la jolie nymphe qui signifie flûte en grec. Depuis ces temps anciens enfants et pâtres se servent du bois creux du lilas pour confectionner des flûtes.

Une bien jolie légende qui au printemps prochain me donnera un autre regard sur mon lilas .

 

 

scille du Pérou

oncosterma peruviana stapa

 

 

 

Une tête bien remplie, ou bien pensée éblouissante, un concentré d'étoiles bleues ponctuées d'étamines blanches.

 

 

 L'Iris de Hollande un des premier à se montrer , il est majestueux groupé en massif , mais tout aussi élégant en bordure. Je n'ai pas réussi garder les diverses couleurs du début de la plantation, et je le déplore.

iris germanica

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’iris est la fleur la plus prisée des peintres.  Beau élégant , empreint d'une délicatesse toute enveloppée de robustesse.

Le charme des iris se porte souvent sur la ligne duveteuse raffinée qui orne  les pétales externes.

Cette  année plusieurs ont manqués à l'appel , espèront qu'il ne s'agit que d'une pause.

Un pélargonium sans doute hybridé aux couleurs vivifiantes persiste et signe d'une année sur l'autre.

Bonne lecture, merci de votre fidélité à très vite   Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Mémoires de jardin

Symbolisant le printemps  dans une fanfare de couleurs aussi intenses qu'éclatantes les primevères  sont des fleurs que j'affectionne . Leur tons unis  ou bicolores, leur feuillage gaufré formant une rosette d'où émergent de nombreuses fleurs qui se renouvellent si on prend le temps de les supprimer au fur et à mesure de leur fanaison les placent dans l'escarcelle du plaisir renouvelé. 

Les bulbeuses sont là au fil des ans il est nécessaire de remettre des nouveaux bulbes en terre, certaines variétés tendent à disparaître.

 

 

Poussé par la soif, Narcisse surprit son reflet dans l'eau d'une source et en tomba amoureux ; il se laissa mourir de langueur; la fleur qui poussa à cet endroit après sa mort porte son nom.

MOURIR pour n'avoir jamais pu recueillir l'image de sa beauté.

donne le sens "narcissique" aux personnes qui "s'admirent "  Ces bulbeuses pourtant peu exigeantes refleurissent fidèlement chaque année

Investi d'une solide  couleur jaune lumineux , bien installé contre la terrasse depuis 40 ans , il se moque complétement du temps qui passe , il subit sans s'en offusquer des tailles sévères , et continue sa vie tranquille pépère.. j'ai nommé le forsythia . 

La cymbalaire des murailles

Cette rampante absolument craquante ne demande rien à personne .Elle s'installe dans le plus petit interstice , se resème un peu à tout vent , elle est tellement mignonne que je la tolère sur les marches de mes escaliers ..

Les     "éventuels "     ça ne fait pas très propre ne m’atteignent pas du tout.

je lui accorde le droit d'en interpeller certains.                        

 

Le sedum palmeri ou  orpin de palmer. 

La grâce revisitée dans une adorable potée, se couvre de petites fleurs jaunes intense qui s'épanouissent tels de minuscules petits soleils étoilés, garnis de longues étamines contenant les grains de pollen qui les rendent très mellifères.

Des petits fraisiers sauvages totalement réfractaires à la production , se contentent  juste de fleurir.

 

 

L'arbre de Jade crassula ovata

 

                                                            devenu immense et lourd, bascule à la moindre occasion. elle symbolise la chance , et la prospérité.

l'iphéion uniflorum ici petite  fleur délicate en version blanche , que l'on nomme l'étoile des incas.

Prochainement nous entreront dans le mois d'Avril 2021

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Publié le par daphnie

Le jardin est ce lieu où s'accomplit tous les mystères de la vie et du possible .

Il est le centre des  réalités endormies , qui n'attendent que d'être réveillées .

Il est le reflet de l'âme de la jardinière qui le cultive avec passion.

Au fil du temps elle le transforme , le change, l'adapte aux végétaux, l'imagine diffèrent, et fini par créer son paradis où les espèces trouvent parfois une place prépondérante et durable  ou simplement s'installent passagères, heureusement laissant un souvenir immortalisé par la  photo.

    

      Au jardin profiter de l'instant présent est une évidence.

Au printemps le jardin qui sort de son sommeil hivernal donne un grand sentiment de gaieté, entrouvrant  " l'écrin enchanté"  d'où jaillissent comme  par magie les fleurs de la renaissance .

Nous sommes fin mars 2021

Les freesias sont au rendez-vous , ils occupent un coin de banquette , ils se sont largement multipliés , leur couleur a quelque peu changée, mais leur parfum est resté aussi palpable et doux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

accompagnés des tulipes dans une harmonie de couleurs vives et tonifiantes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La spirée Van Houttte  installée depuis de nombreuses années taillée en boule forme une jolie sphère  blanche , et centralise à elle seule toute une armée de  butineurs affamés et gourmands.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

quelques pieds d'osteopernum ont bien résisté à l'hiver et se parent de leur fleur, proche des marguerites  d'où leur appellation de marguerites africaine ,  leur cœur au rayons lumineux dont le centre est ponctué de jaune les rendent séduisants . Leur facilité d'adaptation fait le reste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les violettes font un superbe tapis, pas question de le fouler il inspire le plus grand respect.

 

 

 

 

 

Zeus fidèle à sa réputation de séducteur, tomba un jour amoureux de la nymphe Lo, pour approcher la belle, il fallait d'abord tromper la vigilance d'Héra. De ses larmes Zeus fait alors naître à ses pieds un flot de fleurettes parfumées pour qu'elle puisse s'en nourrir ainsi naquit ioletta qui devint la violette.

 

 

 

 

 

 

S'étant vu attribuer la réputation  de" belle envahissante" l'oxalis pes caprae , encore appelé oxalis pied de chèvre  , ou oxalis des Bermudes c'est vu contraint et forcé d’être cerné dans une potée qu'il  met magnifiquement en valeur . Son teint jaune d'or lui sied parfaitement.

C'est le moment où les jacinthes entrent en scène  leur parfum nous enivre , le nombre infini de ses petites fleurs étoilées rassemblées en une grappe dressée sont juste envoutantes.

3 coloris ici les représentent bleue ,rose, blanc.

 

La légende raconte que le Dieu Apollon était très amoureux du jeune Hyacinthus , tué accidentellement lors d'une épreuve de lancer  de disque.

Le disque lancé par Apollon l’atteignit à la tête. Un autre indique que Zéphyr le dieu du vent serait responsable, jaloux il souffla pour dévier la trajectoire

Apollon le changea en fleur qui poussa grâce au sang de Hyacinthe.

 

 

 

      freezia,   tulipes,  Osteopernum, spiréé, violette, oxalis, jacinthe

 

 

 

 

 

Mémoire de jardin revient vite pour parler de " L’Écrin Enchanté " d'Un jardin en Vaunage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

epidendroideae, cymbidieae, catasetinae

Étymologie :

du latin galea ( casque pour la forme de l'anthère ( partie remplie de l'étamine , organe mâle de la fleur où se forme le pollen )

Distribution :

Mexique Nicaragua, Colombie, Pérou, Venezuela Guyane française, Brésil.

Description : 

Le genre sympodial regroupe 18 espèces comprenant des terrestres que l'on rencontre dans les savanes . Des épiphytes plus particulièrement dans le bassin amazonien ,avec des pseudobulbes allongés fusiformes, dont les tiges sont souvent cylindriques et en forme de canne , constitués de plusieurs entre-nœuds , avec des feuilles distiques ( disposées sur 2 rangs opposés le long de la tige ) 

l'inflorescence terminale fleurit plusieurs fois de suite , elle porte de 1 à 20 fleurs résupinèes, de taille moyenne 4 à 6 cm . Il est donc important de ne pas les tailler .

Elles se caractérisent par la configuration typique du labelle en forme de cornet très grand, prolongé par un éperon .

Les sépales et pétales sont sensiblement identiques disposés soit en étoile autour du labelle , ou encore tous orientés vers le haut donnant à la fleur une impression auréolée.

La floraison intervient souvent au printemps et en été .

 Cette espèce  de petite taille ,  aux fleurs peu colorées  est principalement originaire de Colombie et du Venezuela .

Culture:

Comme beaucoup ils aiment être cultivés en pot serrés en tempéré / chaud 

ils ont besoin de forte luminosité , d'un substrat bien aéré assurant un parfait drainage .

Une période de repos en hiver .

Bonne culture à très vite merci de votre fidélité 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification : 

Epidendroïdeae, Podochileae, Erinae

Étymologie :

du Grec erion ( laine) faisant ainsi allusion à l'aspect laineux des pièces florales , pétales et sépales entourant les organes sexuels .

Habitât naturel ;

Originaire de Malaisie, Java, Bornéo , Sumatra, du Sud Est asiatique, jusqu'en Nouvelle-Guinée, les îles Samoa, on les rencontre également en Nouvelle-Calédonie , ainsi qu'en Polynésie . Ils poussent dans des altitudes entre 450 et 1900 mètres .

Description :

Ce genre sympodial , épiphytes, parfois lithophytes ou encore terrestre comprend environ 400 espèces d'aspect très variable . Les tiges peuvent être en forme de canne, ou avec un pseudo bulbe  bien développé.

Les fleurs sont souvent petites , très nombreuses aux couleurs plutôt pâles , blanc , beige, verdâtre, ou rosé , mais les bractées florales peuvent être plus grandes et bien colorées . Leur durée de floraison est moyenne , mais pour certain elle intervient plusieurs fois par an.

Ici l'aspect duveteux est bien mis en évidence.

Dans la construction de la pièce florale,  les sépales et pétales sont similaires , le labelle trilobé peut sur certaines  être entier . Le callus est peu développé donnant l'impression d'être absent . Le pied de la colonne est proéminent et forme une sorte d'éperon plus ou moins long .

Culture : 

 L'habitat étant très diversifié il est bon de bien se renseigner sur l'origine de chaque espèce. La plupart sont de culture facile , avec une grande demande d'humidité ambiante , un respect  de leur besoin de période de repos très marquée . Une exposition en mélange d'ombre et de lumière.

 Nota : 

Plusieurs espèces de ce genre ont été transférées ans le genre Pinalia  ( question a débattre avec les botanistes )

Certaines d'entre elles offrent à leur pollinisateur , une nourriture plus ou moins granuleuse , riche en amidon et en protéine . Un échange généreux et ultra performant .

Bonne lecture à très vite                                                                 Dapnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

Epidendroïdeae , Laeliinae

Ethymologie :

Du grec épi ( sur ) et dendron  (arbre ) en référence à son mode de vie le plus souvent épiphyte qui pousse sur les arbres

Habitât naturel :

On les rencontre dans toute l'Amérique tropicale jusqu'au nord de l'Argentine, au niveau de la mer jusqu'à 2000 mètres d'altitude.

Description :

le genre compte environ 1500 espèces  épiphytes, parfois lithophytes , plus rarement terrestres .

  Les plantes produisant des cannes très fines, parfois avec des pseudobulbes . Ils sont très diversifiés tant par la variabilité des formes de fleurs et des couleurs, leur feuillage est persistant .

Les fleurs sont habituellement résupinées, les sépales libres, parfois partiellement soudées. Les pétales latéraux semblables aux sépales mais souvent plus fins voir filiformes . Le labelle a 3 ou 4 lobes il est rarement entier .Il est soudé à la colonne qui est généralement très allongée.

Culture :

Les espèces qui composent ce genre sont originaires de milieu et d'altitude très différents par conséquent il est prudent de ne pas généraliser , et de bien prendre en compte le lieu d'origine . Cependant elles sont très tolérantes et s'adaptent facilement.

le plus sage lorsqu'on a un doute est de les cultiver en mode tempéré , en prenant soin de leur apporter une forte luminosité . Dans leur habitât  naturel certaines d'entre elles vivent en milieux ouvert , parfois en plein soleil.

L'hygrométrie se positionnera entre 50% et 80% . Les arrosages réguliers du printemps à l'automne un peu plus espacés en période hivernale, La fertilisation se cale sur la fréquence de l'arrosage .

 

 

 

 

 

Multiplication :

Au moment du rempotage, par division, de préférence au printemps lorsque les jeunes pousses se développent .

Bonne culture, merci de votre fidélité           Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification : Epidendoideae , Laelinee

D'abord classé dans le genre Epidendrum , puis  Encyclia , le genre fut encore une fois divisé en sous genre et subi une révision dans laquelle certaines espèces se sont vues classées dans le genre Prosthechea.

Ethymologie : du grec Kukhos  ( cercle ) en référence sans doute à la façon dont le labelle, dont la partie antérieure est tubulaire  entoure la colonne.

Habitât naturel : Toute l'Amérique néotropicale autrement dit l'Amérique du Sud , l'Amérique centrale, jusqu'au sud du Mexique et au nord de l'Argentine.

 Description :  ce genre sympodial regroupe environ 160 espèces épiphytes ou lithophytes dans des zones ensoleillées.

Les pseudobulbes sont sphériques , ou en forme de poires surmontés de une à quatre feuilles fines, longues, coriaces.

Les hampes florales sont porteuses de nombreuses fleurs résupinées ( labelle orienté vers le bas ) .Les pétales et sépales sont libres assez similaires.

Le labelle trilobé peut être libre ou parfois partiellement soudé à la colonne . Les deux lobes latéraux sont souvent ailés et élargis à l'apex entourent plus ou moins la colonne.

Le callus est bien visible formé de deux crêtes , en différenciation avec Prosthechea où les fleurs sont le plus souvent non résupinées et le callus est en forme de coussinet épaissi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Culture : La luminosité est primordiale, provenant des zones tropicales proches du niveau de la mer ils requièrent une culture en mode tempéré , tempéré/ chaud.

Un arrosage bien conduit régulier accompagné de fertilisation pendant toute la période de croissance du printemps à l'automne , et réduit en hiver . L'hygrométrie devra être  assez élevée entre 60 % à 80% . 

  Rempotage/ multiplication : Lorsque les jeunes pousses se développent et que les racines  présentent des extrémités actives , dont le bout prend une couleur vert clair tendre.

la mltification se fera en divisant les pseudobulbes, en prenant soin de les prélever au moins par  deux ou trois , pour permettre à la plante de repartir en toute quiétude.

Nota : un séjour à l'extérieur pendant l'été leur sera très profitable.                                                                         

                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Bonne lecture à très vite

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #zeste d'amour
       Bienvenue à l'an 2021, Joies,  Sérénité,   Santé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous souhaites des réussites florales remarquables et vous remercie de votre fidélité

 

 

 

 

 

Dans quelques heures l'année 2020 va tirer sa révérence , pour bien des raisons nous nous efforcerons de la gommer de nos esprits . Cependant les floraisons se sont échelonnées pour notre plus grands plaisirs , le temps est venu d 'y jeter un dernier  regard .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 A très bientôt

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Publié le par daphnie
Publié dans : #zeste d'amour

Arrivé en novembre 2016 en provenance de chez Raphaëlle Vacherot c'est sa troisième floraison . Grand postulant des formes originales coutumières des bulbophyllum il développe qui plus est un parfum assez nauséabond que les mouches ( grosses ) ne tardent pas à sentir .Venues tout droit dont ne sais où,  elles arrivent sans sommation . Par bonheur il faut s'approcher assez prêt pour découvrir son relent.

 juste avant l'ouverture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l'antichambre des curiosités

Je le cultive en tempéré sans aucune période de repos placé sur un lit de billes d'argiles mouillées en permanence , il reçoit une lumière modérée occupant la place inférieure de tablettes, passe la saison estivale à extérieur, sous haute surveillance ces jeunes pousses sont très appréciées des " cornus es   "

Comment dire son air quelque peu ébouriffé ' ou broussailleux le rend malgré tout très sympathique .

 En attente de    Rhynchostylis  Kultana

A très vite  Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

classification :

Epidendroideae, Arethuseae, Coelogninae

Ethymologie :

du grec dendron ( arbre )  et keikos  ( lèvre ) en référence sans doute à la forme proéminente du labelle .

Le genre est représenté par environ 120 espèces épiphytes , rarement lithophytes , de formes sympodiales,  en forêts denses entre 300 et 2000 mètres , avec une saison pluvieuse, suivie d'une saison séche

Habitât naturel:

On les rencontre de Birmanie à la Papouasie, en Nouvelle Guinée et surtout aux Philippines ,en forêts denses entre 300 et 2000 mètres , avec une saison pluvieuse, suivie d'une saison sèche.

 

 

 

Dendrochilum cobbianum floraison 2017

 

 

 

 

 

Les plantes ont,des rhizomes rampants , avec des pseudobulbes parfois espacés ou à contrario regroupés en grappes.

La plupart  d'entre-eux ont des inflorescences érigées , qui se courbent légèrement leur donnant ainsi un port que l'on qualifie de " pleureur distingués "  avec pour certains en prime un parfum très agréable comme

 ce Dendrochilum glumaceum classé parmi les plus parfumés.

La durée et la période de floraison est différentes suivant les espèces et peut se prolonger entre 3 et 5 semaines , pouvant intervenir au printemps, en été ou en automne.

Culture:

Ce sont des tempérés qui se plaisent à des températures jours entre 18° ET 25° nuit 16° 20°  avec un écart de température de 4 à 5°.

Peu exigeants en luminosité ,

Arrosages

réguliers suivis de fertilisations une fois sur deux en période de croissance végétative .Dès que les pseudobulbes ont atteint leurs tailles adultes , réduire sans pour autant laisser le compost se dessécher.

Rempotage:

tous les deux ans au moment du démarrage des nouvelles pousses . Bonne culture , merci de votre fidélité.

 

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