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Orchidium-Vaunage

Orchidium-Vaunage

Passion des Orchidées en partage , leur mode de vie , leur culture , côté jardin les exotiques, tropicales, cactées etc

Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

                                                   

                                                             L'aventure qui engendre la vie 

    Dans les conditions naturelles  une graine d'orchidée ne peut germer qu'après avoir rencontré le champignon symbiotique spécifique qui lui fournira  les substances nutritives nécessaires à son développement.

Dans les conditions de culture on se passera de ce champignon en réalisant des germinations asymbiotiques sur des milieux de culture stériles riches en gélose, en éléments minéraux , en sucre,.

Ce mode de reproduction nécessite des équipements adaptés , une aseptie rigoureuse, des soins éclairés  , pas très accessibles au simple amateur.

   Il faut laisser du temps au temps pour que l 'embryon qui se développe tout d'abord dans la graine soit visible sous forme de petite boule verte " le protocorme " avec deux pôles de développement.

image emprunté au net 

L'un donnera la partie aérienne ,l'autre les racines, évoluant vers une plantule.

Après plusieurs mois pendant lesquels ces plantules  seront repiquées une ou plusieurs fois dans des milieux de culture toujours stériles et différents , les jeunes plants seront sortis du flacon  pour vivre leur début de vie en extérieur.

             

                                    

 

 

 

 

 

 

 

 

Les plants seront cultivés en serre dans des conditions d'acclimatation progressive.

 

 

 

 

 

 

 

 

La culture réalisée en semis symbiotiques en flacon de gélose qui contient le champignon mycorhizien spécifique , est la même que pour les semis asymbiotiques mais  beaucoup plus facile du fait de la présence du champignon qui protège les plantules. C'est la technique qui se rapproche le plus des conditions naturelles.

La multiplication végétative largement utilisée par les producteurs et amateurs consiste à produire des individus autonomes ( nouvelle plante ) à partir de fragments plus ou moins importants de l'appareil végétatif.

Tiges : chez les orchidées monopodiales comme les phalaenopsis ou les vanda , ou bien chez certaines sympodiales comme les dendrobium.

De petites plantes appelées keikis apparaissent sur les inflorescences , ou canne , il suffit d'attendre que les racines atteignent entre 8 et 10 cm , de les détacher pour les replanter. En outre les orchidées sympodiales développent des bougeons à la base des pseudobulbes qui donneront également naissance à de nouveaux b pieds.

Certaines d'entre elles qui n'ont pas de pseudobulbes conservent leur appareil végétal intact plusieurs années après leur dernière floraison , ce qui permettra de pouvoir sectionner la tige, de la replanter et d'obtenir une plantule par une belle opération , division, multiplication.

Concrètement on peut intervenir par multiplication des organes aériens, par multiplication des rejets de la base, par multiplication des pseudobulbes le cymbidium en est un exemple parfait.

par multiplication des plantules aériennes exp : calanthe, cynoches , dendrobium

 

 

 

 

 

Par bulbilles foliaires exp :   maxillaria pendulosa

Par bourgeons axillaires dormants, Phalaenopsis

On le voit de nombreuses possibilités s'ouvrent à nous , même si la réussite n'est pas toujours aisée , elle vaut la peine d'être tentée.

L'espoir de participer à une nouvelle vie garde ce côté excitant et fédérateur qui ne manque pas de stimuler nos envies d'expériences, ne nous privons pas du plaisir procuré par" l'Enfantement d'une orchidée "

Merci de votre visite que l"an 2022 soit riche en heureuses expériences.                     Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée
la biodiversité assure la pérennité de la vie

 

                                                                   Les chances de réussites

La flore et la faune sont unies par une dépendance réciproque qui débouche sur le renouvellement de la vie.
Bien que le nombre des graines contenues dans un fruit parvenu à maturité soit très élevé le taux de fructification reste relativement faible.
                                                                          En cause :

La déficience et inefficacité des pollinisateurs

Un délai trop long avant la fécondation et la fructification laissant la part belle aux petits insectes herbivores ( escargots limaces ). Aux grands herbivores  (chevreuils kangourous)qui créent des dommages importants notamment chez les bulbophyllum involutum ne laissant que peu de chance aux fleurs de s'épanouir.

N'ayant pas à ma disposition bulbophyllum involutum je vous en propose quelques uns juste pour le plaisir des yeux.

Les orchidées ont des fleurs hermaphrodites . Une fleur porte à la fois les organes mâles (étamines ) et des

organes femelles ( pistil )

Chez les catasetum et les cycnoches les fleurs sont fonctionnellement unisexuées. Elles présentent un dimorphisme sexuel.

La fleur mâle est différente de la fleur femelle.

 

Certaines fleurs présentent à la fois les caractères des fleurs mâles et des fleurs femelles. Dans ce cas de figure elles sont stériles.

Heureusement plusieurs chemins mènent à la reproduction , si l'autogamie ou allogamie échoue il reste d'autres solutions la cléistogamie, la parthénogenèse , l'apomixie  la multiplication végétative.

Un petit détour pour expliquer le vocabulaire botanique ne sera pas de trop et pourrai nous être utile.

                                                       tableau explicatif

Allogamie :      fécondation croisée entre deux individus distincts

Autogamie :      les gamètes femelles sont fécondées par les gamètes mâles provenant d'un même        

                         individu     

Cleistogamie :    autopollinisation des fleurs qui ne s'ouvrent pas, le pollen et les stigmates sont  

                          fonctionnels , mais il reste enfermés dans le bouton , et donc inacessibles à tout

                         pollinisateurs . En conclusion la fleur produira un fruit résultant d'une autogamie.

La parthénogenèse :  est le mode de reproduction monoparental qui nécessite l'intervention de deux

                            gamètes mâles et femelles apportées par le même individu hermaphrodite.

L' apomixie :       est la multiplication végétative sans intervention de la sexualité

 

                             

 

Certaines espèces s'affranchissent totalement de la tutelle du pollinisateur . Au cours de certains été secs et chauds , les fleurs ont du mal à s'épanouir. Le bouton reste fermé et cependant on constate que les ovaires sont dilatés ce qui prouve qu'il y a eu fécondation.

On assiste là, à un mariage caché sous la dénomination de cléistogamie

 D'autres espèces  d'orchidées produisent dans leurs ovules des embryons en l'absence de tout processus de fécondation.

Force est de constater que leur vie amoureuse ou sexuelle est pour le moins débridée, et qu'il nous est difficile de connaitre les multiples facettes qu'elles ont développées , ce qui ne nous empêche pas d' entrer au plus près de leur intimité pour essayer de mieux les connaitre .

Merci de votre fidélité                                                                                            Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

                                                         Dans l'intimité de l'orchidée

                                                                  la fécondation croisée

L'allogamie  : ou la fécondation croisée entre deux individus distincts, suppose une fleur donneuse de pollen, une fleur réceptrice de ce pollen et un agent pollinisateur.

Il semble que les orchidées ont généralement bien développé leur syndrome attractif. Cependant le succès de cette transaction implique le contournement d'un certains nombres d'obstacles .

Parmi eux :

L'isolement géographique ou écologique pourrait être à l'origine des difficultés de fécondation.

Exp : dans le genre dactylorhiza 

dactylorhiza fuschii préfère des prairies sèches  ou des bois clairs à terrain calcaire, .et dactylorhiza maculata des prairies humides acidophiles ou silicoles.

Entre ces deux espèces l'hybridation est peu probable .

 

   Les floraisons décalées Exp :

 

 Entre  cattleya skinneri et cattlya patinii  tous deux présents dans les mêmes localités d'Amérique tropicale dont la floraison se trouve décalée et rend l'hybridation impossible.

 

 

L'écart d'ouverture Exp :

il arrive que l'ouverture des fleurs d'espèces apparentées et vivant dans le même milieu s'ouvrent le même jour , mais à des heures différentes , ou bien encore que les effluves ne soient dispensées à des moments passagers qui peuvent parfois être relativement courts. Ce cas de figure est relativement moindre. Les pollinisateurs peuvent garder collées sur eux les pollinies pendant plusieurs heures voire plusieurs jours.                                             

chez les orchidées en général un synchronisme écologique s'instaure entre la plante et le pollinisateur c'est à dire entre la phénologie florale et le rythme d'activité du vecteur biologique.

C'est ainsi que les fleurs visitées comme celles des angrecum par les papillons nocturnes, libèrent leur nectar à la tombée de la nuit, tandis que les catasetum émettent leur parfum tôt le matin pour profiter de l'activité des abeilles Euglossines .

A noter que Euglossina viridissima qui vit au Mexique est la seule espèce d'abeille qui peut polliniser la vanille .

L'incompatibilité de taille :

si le pollinisateur visite successivement deux plantes de même genre à grandes et petites fleurs ,de par sa perfection la nature s'opposera au dépôt du pollen sur le stigmate. On assiste là à un acte manqué. La différence morphologique peut sembler minime , mais elle assure néanmoins une barrière mécanique efficace .

La différence d'orientation :

 

 

 

 

 

Dans le genre gongora et coryanthes l'orientation des pollinies contribue à l'isolement des espèces.

Les pollinies des gongora sont orientées vers l'arrière , celles des coryanthes vers l'avant cette différence d'orientation va permettre à l'Euglossine mâle de polliniser sans risque d'hybridation les représentants de ces genres., et permettre l'isolement des espèces.

 

 

 La différence de longueur de la colonne :

Cymbidium insigne et dendrobium infundibulum dont la floraison est synchrome dans les mêmes stations , et qui sont fécondés par le Bombus eximus se trouvent confrontés à des différences de longueur de la colonne.

longue pour cymbidium insigne,les pollinies seront déposées sur le dos du bourdon, courte pour dendrobium infundibulum elles seront déposées en arrière de la tête . Le bombus peut ainsi aller de l'un à l'autre déposant les pollinies sur le stigmate d'une fleur de l'espèce dont elles sont issues.

L'échec lié au poids :

Chez les orchidées à labelle mobile celui-ci bascule lorsqu'un visiteur adapté s'y pose .Un poids insuffisant ou excessif bloquera le mouvement nécessaire à la fécondation.

On le voit les chances de succès sont tributaires de nombreux éléments que la nature dans sa perfection  et sa sagesse résout avantageusement, un sujet qui s'abordera dans les prochains jours .

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Si l'Orchidée m'était contée

                           Dans l'Intimité de l'Orchidée

 

Ces fleurs princières aux allures souvent majestueuses , possèdent tous les atouts pour susciter curiosités , étonnement , admiration, passion.

Cette grande famille du monde végétal excelle dans les mystères , et les stratégies sophistiquées .

 

" Par son tempérament, comme par ces meurs , l'orchidée est une   femme"  écrivait Jean Marie Pelt .

 

Elle sait depuis toujours l'importance de la parure, du maquillage, des effluves, des déguisements.  Elle perfectionne avec raffinement les symboliques autant que nécessaire pour attirer l'attention, provoquer la tentation, et s'assurer en toute bonne conscience de la réussite de sa fécondité.

 

En un mot c'est une  manipulatrice rusée , et c'est un défi de grande envergure que de vouloir saisir toutes les facettes de sa vie secrète et amoureuse.

Sa beauté évoque la noblesse, pour certaines la pureté, se plaçant en  quelque sorte en contradiction avec la sensualité qu'elle dégage. Elle est l'image et le témoignage de folles passions.

Ces filles de l'air sont parées de robes lumineuses, somptueuses aux palettes inattendues  et infinies,  parfois délicieusement parfumées,  crées par le plus grand des couturiers

                                " Maitre Apparat "

A la phase de " séduction pollinisation "  succède celle de la germination des graines,  qui passe obligatoirement par un contrat avec des champignons  saprophytes le plus fréquent étant le Rhizoctonia.

la plupart sont ainsi dépendantes au cours  de leur germination de leurs champignons symbiotiques.

Les graines de l'orchidée ne contiennent pas d'albumen " tissu nourricier " donc pas de réserve nutritive.

 

Présentes à peu près dans toutes les régions du globe , il semble que les chinois aient été les premiers a éprouver un attrait particulier, et a leur attribuer la première place parmi les plantes.

               Entre les orchidées et les hommes c'est depuis longtemps une histoire d'amour ces grandes enjôleuses se singularisent dans des palettes où toutes les couleurs sont représentées y compris le vert , le bleu toutefois y est très peu imagé , et le noir reste encore mythique. Quant à leurs parfums si certains nous sont perceptibles, d'autres ne le sont que pour les animaux.

Un grand nombre d'orchidées sont  pluriflores , parmi celles-ci on compte de nombreuses espèces exopollinisées , qui recourent à des vecteurs animaux pour se reproduire.

Lorsqu'un insecte se pose sur une fleur de cette espèce, il peut prélever une pollinie ou saupoudrer plus ou moins son corps de pollen, ensuite lorsqu'il se pose sur une autre fleur de la même espèce il dépose du pollen sur le stigmate.

C'est une pseudo exopollinisation = une autopollinisation que l'on rencontre chez les cattleya dont on cultive des clones issues de  la multiplication végétative.

 

 

 

 

 

merci de votre fidélité    Daphnie

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Mémoires de jardin

 

lavatère                               lilas                           scille                                    iris hollande, germanica
               géranium sanguin   sceau de Salomon    ribes            bulbine             pélargonium

 

 

 

 

 

 

 

 

 azalée              rose                     oxalis                                bletilla                    giroflée

 

 

bourrache, ciste Alan Fradd, sauge jamensis,    oeillet de chine ,   ail christophii          

Lavatera maritima

 

Un régal pour les yeux, un feuillage duveteux gris-vert cendré, des fleurs en coupe d'un blanc rosé , rehaussées d'un cœur magenta largement veiné, d'où émergent des étamines fusionnées proéminentes .

 

     Le lilas

Syringua vulgaris

  Petite légende

"Effarouchée par le Dieu Pan, dieu des forêts , une jolie nymphe Syrinx (Syringa ) fut prise de panique et pour lui échapper alla se jeter dans le Landon. pour la sauver  ainsi que sa vertu ses sœurs des eaux la transformèrent en roseau. Pan redevint raisonnable , prit quelques tiges de la plante et se confectionna une flûte ....de Pan. Le nom de la nymphe fut donné à un arbuste à fleurs printanières et parfumées . Il s'agit du lilas appelé "Syringa " par les botanistes nom de celui de la jolie nymphe qui signifie flûte en grec. Depuis ces temps anciens enfants et pâtres se servent du bois creux du lilas pour confectionner des flûtes.

Une bien jolie légende qui au printemps prochain me donnera un autre regard sur mon lilas .

 

 

scille du Pérou

oncosterma peruviana stapa

 

 

 

Une tête bien remplie, ou bien pensée éblouissante, un concentré d'étoiles bleues ponctuées d'étamines blanches.

 

 

 L'Iris de Hollande un des premier à se montrer , il est majestueux groupé en massif , mais tout aussi élégant en bordure. Je n'ai pas réussi garder les diverses couleurs du début de la plantation, et je le déplore.

iris germanica

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’iris est la fleur la plus prisée des peintres.  Beau élégant , empreint d'une délicatesse toute enveloppée de robustesse.

Le charme des iris se porte souvent sur la ligne duveteuse raffinée qui orne  les pétales externes.

Cette  année plusieurs ont manqués à l'appel , espèront qu'il ne s'agit que d'une pause.

Un pélargonium sans doute hybridé aux couleurs vivifiantes persiste et signe d'une année sur l'autre.

Bonne lecture, merci de votre fidélité à très vite   Daphnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Mémoires de jardin

Symbolisant le printemps  dans une fanfare de couleurs aussi intenses qu'éclatantes les primevères  sont des fleurs que j'affectionne . Leur tons unis  ou bicolores, leur feuillage gaufré formant une rosette d'où émergent de nombreuses fleurs qui se renouvellent si on prend le temps de les supprimer au fur et à mesure de leur fanaison les placent dans l'escarcelle du plaisir renouvelé. 

Les bulbeuses sont là au fil des ans il est nécessaire de remettre des nouveaux bulbes en terre, certaines variétés tendent à disparaître.

 

 

Poussé par la soif, Narcisse surprit son reflet dans l'eau d'une source et en tomba amoureux ; il se laissa mourir de langueur; la fleur qui poussa à cet endroit après sa mort porte son nom.

MOURIR pour n'avoir jamais pu recueillir l'image de sa beauté.

donne le sens "narcissique" aux personnes qui "s'admirent "  Ces bulbeuses pourtant peu exigeantes refleurissent fidèlement chaque année

Investi d'une solide  couleur jaune lumineux , bien installé contre la terrasse depuis 40 ans , il se moque complétement du temps qui passe , il subit sans s'en offusquer des tailles sévères , et continue sa vie tranquille pépère.. j'ai nommé le forsythia . 

La cymbalaire des murailles

Cette rampante absolument craquante ne demande rien à personne .Elle s'installe dans le plus petit interstice , se resème un peu à tout vent , elle est tellement mignonne que je la tolère sur les marches de mes escaliers ..

Les     "éventuels "     ça ne fait pas très propre ne m’atteignent pas du tout.

je lui accorde le droit d'en interpeller certains.                        

 

Le sedum palmeri ou  orpin de palmer. 

La grâce revisitée dans une adorable potée, se couvre de petites fleurs jaunes intense qui s'épanouissent tels de minuscules petits soleils étoilés, garnis de longues étamines contenant les grains de pollen qui les rendent très mellifères.

Des petits fraisiers sauvages totalement réfractaires à la production , se contentent  juste de fleurir.

 

 

L'arbre de Jade crassula ovata

 

                                                            devenu immense et lourd, bascule à la moindre occasion. elle symbolise la chance , et la prospérité.

l'iphéion uniflorum ici petite  fleur délicate en version blanche , que l'on nomme l'étoile des incas.

Prochainement nous entreront dans le mois d'Avril 2021

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Publié le par daphnie

Le jardin est ce lieu où s'accomplit tous les mystères de la vie et du possible .

Il est le centre des  réalités endormies , qui n'attendent que d'être réveillées .

Il est le reflet de l'âme de la jardinière qui le cultive avec passion.

Au fil du temps elle le transforme , le change, l'adapte aux végétaux, l'imagine diffèrent, et fini par créer son paradis où les espèces trouvent parfois une place prépondérante et durable  ou simplement s'installent passagères, heureusement laissant un souvenir immortalisé par la  photo.

    

      Au jardin profiter de l'instant présent est une évidence.

Au printemps le jardin qui sort de son sommeil hivernal donne un grand sentiment de gaieté, entrouvrant  " l'écrin enchanté"  d'où jaillissent comme  par magie les fleurs de la renaissance .

Nous sommes fin mars 2021

Les freesias sont au rendez-vous , ils occupent un coin de banquette , ils se sont largement multipliés , leur couleur a quelque peu changée, mais leur parfum est resté aussi palpable et doux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

accompagnés des tulipes dans une harmonie de couleurs vives et tonifiantes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La spirée Van Houttte  installée depuis de nombreuses années taillée en boule forme une jolie sphère  blanche , et centralise à elle seule toute une armée de  butineurs affamés et gourmands.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

quelques pieds d'osteopernum ont bien résisté à l'hiver et se parent de leur fleur, proche des marguerites  d'où leur appellation de marguerites africaine ,  leur cœur au rayons lumineux dont le centre est ponctué de jaune les rendent séduisants . Leur facilité d'adaptation fait le reste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les violettes font un superbe tapis, pas question de le fouler il inspire le plus grand respect.

 

 

 

 

 

Zeus fidèle à sa réputation de séducteur, tomba un jour amoureux de la nymphe Lo, pour approcher la belle, il fallait d'abord tromper la vigilance d'Héra. De ses larmes Zeus fait alors naître à ses pieds un flot de fleurettes parfumées pour qu'elle puisse s'en nourrir ainsi naquit ioletta qui devint la violette.

 

 

 

 

 

 

S'étant vu attribuer la réputation  de" belle envahissante" l'oxalis pes caprae , encore appelé oxalis pied de chèvre  , ou oxalis des Bermudes c'est vu contraint et forcé d’être cerné dans une potée qu'il  met magnifiquement en valeur . Son teint jaune d'or lui sied parfaitement.

C'est le moment où les jacinthes entrent en scène  leur parfum nous enivre , le nombre infini de ses petites fleurs étoilées rassemblées en une grappe dressée sont juste envoutantes.

3 coloris ici les représentent bleue ,rose, blanc.

 

La légende raconte que le Dieu Apollon était très amoureux du jeune Hyacinthus , tué accidentellement lors d'une épreuve de lancer  de disque.

Le disque lancé par Apollon l’atteignit à la tête. Un autre indique que Zéphyr le dieu du vent serait responsable, jaloux il souffla pour dévier la trajectoire

Apollon le changea en fleur qui poussa grâce au sang de Hyacinthe.

 

 

 

      freezia,   tulipes,  Osteopernum, spiréé, violette, oxalis, jacinthe

 

 

 

 

 

Mémoire de jardin revient vite pour parler de " L’Écrin Enchanté " d'Un jardin en Vaunage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

epidendroideae, cymbidieae, catasetinae

Étymologie :

du latin galea ( casque pour la forme de l'anthère ( partie remplie de l'étamine , organe mâle de la fleur où se forme le pollen )

Distribution :

Mexique Nicaragua, Colombie, Pérou, Venezuela Guyane française, Brésil.

Description : 

Le genre sympodial regroupe 18 espèces comprenant des terrestres que l'on rencontre dans les savanes . Des épiphytes plus particulièrement dans le bassin amazonien ,avec des pseudobulbes allongés fusiformes, dont les tiges sont souvent cylindriques et en forme de canne , constitués de plusieurs entre-nœuds , avec des feuilles distiques ( disposées sur 2 rangs opposés le long de la tige ) 

l'inflorescence terminale fleurit plusieurs fois de suite , elle porte de 1 à 20 fleurs résupinèes, de taille moyenne 4 à 6 cm . Il est donc important de ne pas les tailler .

Elles se caractérisent par la configuration typique du labelle en forme de cornet très grand, prolongé par un éperon .

Les sépales et pétales sont sensiblement identiques disposés soit en étoile autour du labelle , ou encore tous orientés vers le haut donnant à la fleur une impression auréolée.

La floraison intervient souvent au printemps et en été .

 Cette espèce  de petite taille ,  aux fleurs peu colorées  est principalement originaire de Colombie et du Venezuela .

Culture:

Comme beaucoup ils aiment être cultivés en pot serrés en tempéré / chaud 

ils ont besoin de forte luminosité , d'un substrat bien aéré assurant un parfait drainage .

Une période de repos en hiver .

Bonne culture à très vite merci de votre fidélité 

 

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification : 

Epidendroïdeae, Podochileae, Erinae

Étymologie :

du Grec erion ( laine) faisant ainsi allusion à l'aspect laineux des pièces florales , pétales et sépales entourant les organes sexuels .

Habitât naturel ;

Originaire de Malaisie, Java, Bornéo , Sumatra, du Sud Est asiatique, jusqu'en Nouvelle-Guinée, les îles Samoa, on les rencontre également en Nouvelle-Calédonie , ainsi qu'en Polynésie . Ils poussent dans des altitudes entre 450 et 1900 mètres .

Description :

Ce genre sympodial , épiphytes, parfois lithophytes ou encore terrestre comprend environ 400 espèces d'aspect très variable . Les tiges peuvent être en forme de canne, ou avec un pseudo bulbe  bien développé.

Les fleurs sont souvent petites , très nombreuses aux couleurs plutôt pâles , blanc , beige, verdâtre, ou rosé , mais les bractées florales peuvent être plus grandes et bien colorées . Leur durée de floraison est moyenne , mais pour certain elle intervient plusieurs fois par an.

Ici l'aspect duveteux est bien mis en évidence.

Dans la construction de la pièce florale,  les sépales et pétales sont similaires , le labelle trilobé peut sur certaines  être entier . Le callus est peu développé donnant l'impression d'être absent . Le pied de la colonne est proéminent et forme une sorte d'éperon plus ou moins long .

Culture : 

 L'habitat étant très diversifié il est bon de bien se renseigner sur l'origine de chaque espèce. La plupart sont de culture facile , avec une grande demande d'humidité ambiante , un respect  de leur besoin de période de repos très marquée . Une exposition en mélange d'ombre et de lumière.

 Nota : 

Plusieurs espèces de ce genre ont été transférées ans le genre Pinalia  ( question a débattre avec les botanistes )

Certaines d'entre elles offrent à leur pollinisateur , une nourriture plus ou moins granuleuse , riche en amidon et en protéine . Un échange généreux et ultra performant .

Bonne lecture à très vite                                                                 Dapnie

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Publié le par daphnie
Publié dans : #Généralités & Cultures

Classification :

Epidendroïdeae , Laeliinae

Ethymologie :

Du grec épi ( sur ) et dendron  (arbre ) en référence à son mode de vie le plus souvent épiphyte qui pousse sur les arbres

Habitât naturel :

On les rencontre dans toute l'Amérique tropicale jusqu'au nord de l'Argentine, au niveau de la mer jusqu'à 2000 mètres d'altitude.

Description :

le genre compte environ 1500 espèces  épiphytes, parfois lithophytes , plus rarement terrestres .

  Les plantes produisant des cannes très fines, parfois avec des pseudobulbes . Ils sont très diversifiés tant par la variabilité des formes de fleurs et des couleurs, leur feuillage est persistant .

Les fleurs sont habituellement résupinées, les sépales libres, parfois partiellement soudées. Les pétales latéraux semblables aux sépales mais souvent plus fins voir filiformes . Le labelle a 3 ou 4 lobes il est rarement entier .Il est soudé à la colonne qui est généralement très allongée.

Culture :

Les espèces qui composent ce genre sont originaires de milieu et d'altitude très différents par conséquent il est prudent de ne pas généraliser , et de bien prendre en compte le lieu d'origine . Cependant elles sont très tolérantes et s'adaptent facilement.

le plus sage lorsqu'on a un doute est de les cultiver en mode tempéré , en prenant soin de leur apporter une forte luminosité . Dans leur habitât  naturel certaines d'entre elles vivent en milieux ouvert , parfois en plein soleil.

L'hygrométrie se positionnera entre 50% et 80% . Les arrosages réguliers du printemps à l'automne un peu plus espacés en période hivernale, La fertilisation se cale sur la fréquence de l'arrosage .

 

 

 

 

 

Multiplication :

Au moment du rempotage, par division, de préférence au printemps lorsque les jeunes pousses se développent .

Bonne culture, merci de votre fidélité           Daphnie

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